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    <title><![CDATA[Le Cinéma d' Exterminator]]></title>
    <link>http://www.cinema-exterminator.com/</link>
    <description>Blog consacré au Cinéma de Genre, du Poliziesco aux Vigilante Flicks, de la comédie Teenager US à la comédie franchouillarde, du Giallo aux Slashers movies....bref, du Blockbuster aux plus grands Nanars.</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le Cinéma d' Exterminator]]></title>
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    <pubDate>Sat, 10 Sep 2011 04:24:28 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 10 Sep 2011 04:24:28 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.cinema-exterminator.com</copyright>            <category>Cinéma / TV</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Les Indians de David S.Ward 1989]]></title>
        <link>http://www.cinema-exterminator.com/article-les-indians-de-david-s-ward-1989-82727055.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/221x300/1/22/65/73/Affiches-n--2/LES-INDIANS3.jpg" class="CtreTexte" alt="LES-INDIANS3.jpg" width="221" height="300">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">L'équipe de baseball de Cleveland, Les Indians, est la risée du championnat, classée bonne dernière. Pour couronner le tout, le
    propriétaire de l'équipe d'un certain âge, s'est marié avec une danseuse exotique, et n'a pas survécu à la lune de miel. La veuve héritière de l'équipe, décide alors de s'en débarrasser en
    engageant les pires joueurs, pour ne pas avoir à renouveler leur contrat... (Résumé&nbsp;: cinémotions.com)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">S’il y a bien un genre que seuls les américains savent faire, c’est bien le film de sport. Plus qu’un genre, c’est une véritable
    tradition pour un pays qui voue une certaine vénération pour bon nombres de disciplines. Du basket au foot US en passant même par le cyclisme ou carrément des sports farfelus (l’irrésistible
    DodgeBall), tout y passe.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Sport ultra populaire outre-atlantique, le Baseball ne pouvait certainement pas y échapper.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Parmi ces plus sympathiques représentants, difficile de faire l’impasse sur ces «&nbsp;Indians&nbsp;» qui, non seulement, dégagent une
    bonne humeur communicative mais surtout, relève le défi de ne pas mettre sur la touche, les nombreux novices de ce sport, dont les règles sont encore méconnues dans notre vieille Europe.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Partant d’un postulat de départ des plus simples, une équipe doit remporter le championnat pour ne pas être délocalisée, David Ward,
    spectateur aguerri de la discipline nous propose un film particulièrement bien construit, de la loose totale, à la succès story que même les non initiés n’auront aucune peine à suivre et à
    apprécier.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Gags efficaces, punchlines percutantes, personnages charismatiques, «&nbsp;Les Indians&nbsp;» réussissent sans conteste, leur mission
    de nous divertir, de nous faire rire et même de nous faire vibrer.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">On se laisse porter, tel un supporter par la progression et les succès de cette équipe montée de bric et de broc avec des personnalités
    loufoques, incarnées par un casting aux petits oignons.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">En tête, le toujours excellent Tom Berenger, leader sur le retour qui voit ici, sa dernière chance de finir sa carrière en beauté.
    Evolue autour de lui le débutant Wesley Snipes qui, avant de se perdre dans de négligeables séries Z musclées, montre ici, une certaine aptitude à la comédie qu’il n’a malheureusement pas su
    exploiter par la suite.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Mais la vraie star de l’équipe, c’est «&nbsp;Wild Thing&nbsp;», le lanceur le plus rapide du championnat mais qui s’avère être
    complètement bigleux. C’est le turbulent Charlie Sheen qui endosse le maillot de celui par qui le succès arrivera.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Pour compléter le cast, à noter la présence inoubliable de Dennis Haysbert (le président Palmer dans la série « 24&nbsp;»), en batteur
    cubain allumé au culte vaudou, de René Russo ou encore de Corbin Bernsen…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Bref, une distribution première classe pour une comédie sans prétention, sans artifice et qui fait du bien.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Aug 2011 16:41:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">42a426357a9d39211df3f9562c965c0d</guid>
                <category>Comédies</category>        <comments>http://www.cinema-exterminator.com/article-les-indians-de-david-s-ward-1989-82727055-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commando de Ian Sharp 1982]]></title>
        <link>http://www.cinema-exterminator.com/article-commando-de-ian-sharp-1982-82716702.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/211x300/1/22/65/73/Affiches-n--2/commando-2.jpg" class="CtreTexte" alt="commando-2.jpg" width="211" height="300">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;"></p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Londres, 1982. Au cours d'une manifestation organisée par les militants de la "Voix du peuple", un groupe pacifiste luttant contre le
    nucléaire, un homme est abattu au nez et à la barbe du service d'ordre. Cet homme était un agent des services de renseignements britanniques, infiltré dans l'organisation depuis quelque temps
    déjà. Sa mission tirait à sa fin ; il avait en effet découvert que certains leaders de cette organisation préparaient un attentat de grande envergure pour frapper l'opinion publique. Pour le
    remplacer, un nom s'impose d'emblée : celui de Peter Skellen, un brillant officier du S.A.S. (Secret Air Service). A la suite d'une mise en scène, Skellen est radié du S.A.S. pour avoir brutalisé
    deux officiers étrangers. Son physique attirant va servir au mieux sa mission. Il devient très vite l'amant de Frankie, une militante de la "Voix du peuple". (Source&nbsp;: cinédestin)</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Entre la fin des années 70 et le milieu des années 80, les actions terroristes de revendication politique, se multiplient à travers le
    monde. De l’Afrique à l’Europe en passant par le Proche Orient, le globe connait une vague sans précédent où la moindre contestation justifie une action.</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Forcément, le cinéma n’allait pas se priver d’exploiter ce climat d’insécurité mondial et le nombre de projets s’inspirant de ces faits
    divers se mit à gonfler rapidement. Pour le cas présent, direction Londres pour l’une des plus grosses productions de l’année 82 outre manche.</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Surfant sur une crainte toujours plus grandissante du nucléaire à l’époque (voir «&nbsp;Le Jour d’Après&nbsp;» produit aux USA, l’année
    suivante), ce film nous narre comment les S.A.S vont devoir déjouer une action terroriste de grande ampleur fomentée par un groupuscule anti-nucléaire soi-disant pacifiste. Un pitch des plus
    simplistes pour un film que l’on peut prendre de deux manières totalement différentes.</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Si l’on a décidé de se poser devant un simple film d’action espionnage en faisant totalement abstraction du fond, alors oui… On passe
    un très bon moment, le film étant ultra efficace malgré quelques longueurs et un final qui laisse un peu sur sa fin.</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">De l’infiltration à la prise d’otage finale, la tension monte crescendo grâce à une intrigue plutôt bien ficelée sauf quelques
    «&nbsp;coquilles&nbsp;» grossières et erreurs de mise en scène et de montage presque impardonnables.</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Dans la droite lignée des films de commandos, le film se regarde donc avec un enthousiasme certain, porté par un casting solide avec
    Lewis Collins, star de la série «&nbsp;Les Professionnels&nbsp;» et une excellente Judy Davis</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Après, si l’on décortique le film en profondeur, on peut tout de même émettre quelques doutes quant à l’axe choisi. En effet, on ne
    peut nier que le film se situe clairement du côté des pro-militaristes, faisant passer les pacifistes, financés par d’obscurs mafieux, pour des illuminés prêts à faire sauter… des missiles
    nucléaires pour que leur message soit entendu…</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Heureusement, l’armée est là pour tout remettre en ordre…</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Pas de demi-mesure donc et surtout pas de réflexion très fine sur un sujet plus que polémique.</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">A chacun de faire son propre jugement…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: verdana,geneva;">Reste un bon film d’action qui, malgré de nombreux signes de vieillesse, tiens encore bien la route.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Aug 2011 14:05:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">08a3277d290bc3d2a870517fb032c08d</guid>
                <category>Action / Aventure</category>        <comments>http://www.cinema-exterminator.com/article-commando-de-ian-sharp-1982-82716702-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Amityville II, le Possédé de Damiano Damiani 1982]]></title>
        <link>http://www.cinema-exterminator.com/article-amityville-ii-le-possede-de-damiano-damiani-1982-81638287.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/225x300/1/22/65/73/Affiches-n--2/amityville2.jpg" class="CtreTexte" alt="amityville2.jpg" height="300" width="225">
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Les Montelli s'installent dans leur maison d'Amityville. Tout se détraque bientôt : le sang coule des robinets et le frère abuse de la
    sœur puis assassine toute la famille. Convaincu qu'il est la proie du démon, le père Adamski exorcise le jeune homme, mais c'est lui dont le démon s'empare. (Source&nbsp;: Cinemovies)</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">C’est en 1974 que la véritable affaire d’Amityville défraya la chronique aux Etats-Unis&nbsp;: Le massacre d’une famille entière par
    l’un de ses membres, dans une maison proche de Long Island.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Le 13 Novembre, en pleine nuit, Ronald Jr tue ses parents, frères et sœurs dans leur sommeil. Il prétend alors qu’une voix qu’il
    assimile au diable, lui avait ordonné d’éliminer tous les membres de sa famille.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Cette histoire macabre ne décourage pas une nouvelle famille de s’installer dans la maison, plus d’une année après la tuerie. Pensant
    trouver la maison de leur rêve,&nbsp;les Lutz déchanteront très vite, déclarant subir des phénomènes paranormaux de plus en plus fréquents et surtout, entendant, eux aussi cette voix mystérieuse
    qui leur demande de partir.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Assez surprenant, c’est l’histoire des Lutz (romancée dans un livre de Jay Anson) qui sera d’abord adaptée au cinéma en 1979 par Stuart
    Rosenberg dans le premier opus d’une saga devenue interminable (bientôt 10 films…), plutôt efficace mais finalement assez soft, qui décevra les férus d’épouvante.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Malgré cela, le succès est au rendez vous et la mise en chantier d’un second opus ne se fait pas attendre. Naturellement, c’est une
    préquelle qui est lancée, basée cette fois-ci, sur le massacre de la famille Defeo.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Désireux de donner un coup de boost et de satisfaire les fans du genre, les producteurs s’adressent à Damiano Damiani, un réalisateur
    italien spécialisé dans le western musclé, espérant une approche plus frontale du projet.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Ce que l’on peut dire, c’est que la mission est en grande partie réussie. En effet, dans sa grande majorité, cette préquelle est tout
    simplement, supérieure à l’original.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Grace à une judicieuse utilisation de la camera subjective, Damiani propulse le spectateur au cœur de ses propres peurs. La tension est
    immédiate et omniprésente. Des scènes dans le sous sol de la maison, en passant par la visite du prêtre, jusqu’à la «&nbsp;possession&nbsp;» du jeune homme, l’ensemble fonctionne à merveille. On
    a tout simplement peur.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Jonglant avec la morale sociale et religieuse de manière parfois très limite (la relation incestueuse entre le possédé et sa sœur …),
    le réalisateur accentue sans conteste, le malaise du spectateur.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Bref, nous n’étions pas très loin de tenir l’un des classiques du genre jusqu’à la fin de cette (longue) première partie qui se conclue
    par le massacre de la famille.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Alors que le film aurait très bien pu se terminer là, Damiani enchaine sur une seconde partie consacrée à l’exorcisme du jeune
    homme.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Voulant à coup sûr surfer sur le succès du film de Friedkin, les producteurs ont donc eu la mauvaise idée de nous offrir une vingtaine
    de minutes supplémentaires repompées en grande partie sur «&nbsp;L’Exorciste&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Quel dommage car le film perd en crédibilité et par la même, en efficacité, nous laissant sur un sentiment finalement assez
    mitigé.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Au final supérieur au film de Rosenberg, ce second film de la saga rate la dernière marche du panthéon des classiques du genre par
    excès d’opportunisme. Ca en est presque rageant.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Aug 2011 22:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b2bfc3541442940d71c53da2cda26878</guid>
                <category>Horreur</category>        <comments>http://www.cinema-exterminator.com/article-amityville-ii-le-possede-de-damiano-damiani-1982-81638287-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[N'oublie pas ton Père au Vestiaire de Richard Balducci 1982]]></title>
        <link>http://www.cinema-exterminator.com/article-n-oublie-pas-ton-pere-au-vestiaire-de-richard-balducci-1982-81604475.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/224x300/1/22/65/73/Affiches-n--2/large_281746.jpg" class="CtreTexte" alt="large_281746.jpg" height="300" width="224">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Se référant constamment à l'éducation qu'il a reçue, Antoine Chevrier, flûtiste, disquaire, ne pense que dégradation des moeurs, perte
    du sens du devoir chez les jeunes de maintenant et disparition de la culture française. Le dialogue avec son fils Philippe, lycéen de dix-huit ans, est donc des plus limités. Et malgré son
    caractère accommodant, malgré les interventions de sa mère, il supporte de moins en moins ce père intransigeant. C'est ainsi qu'après une réaction plus vive qu'à l'ordinaire parce qu'il a été
    collé au bac, il quitte le cocon familial. Alors, sans argent, sans logement, il s'en tire grâce à l'amitié. Il s'installe chez Julien, l'un de ses copains, séducteur impénitent qui lui fait
    partager ses conquêtes, puis trouve, par l'intermédiaire d'une amie, une place de disc-jockey dans une boîte de nuit. Là, il rencontre un de ses professeurs, Philomène, dont il est amoureux. Et,
    à partir de ce jour, il prend chez elle, tous les matins, des cours de rattrapage un peu particuliers. A la grande joie de son père qui a eu vent de l'affaire et se félicite de voir son fils se
    mettre enfin au travail! Un peu plus tard, Philippe rencontre Marlène, une étudiante en architecture passionnée de moto. Avec elle il découvre un autre monde et... l'amour!!! &nbsp;(Source&nbsp;:
    ciné ressources)</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">A la base, difficile de faire plus répulsif&nbsp;: prenez l’une des plus grandes stars des comédies nanardes des années 80, le
    réalisateur de «&nbsp;Prends ta Rolls et va pointer&nbsp;» ou le scénariste des «&nbsp;Bidasses en vadrouille&nbsp;», une affiche immonde et rajoutez y un titre complètement débile et vous êtes à
    peu prêt sûrs d’obtenir l’une des fine fleurs du pire de la production cinématographique française de l’époque.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Mais ce qui, sur le papier, apparait comme une évidence, l’est finalement, beaucoup moins sur l’écran. Loin d’atteindre des qualités
    insoupçonnées, le film de Balducci n’est tout de même pas la purge attendue.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Par une véritable volonté de se détacher des débilités éculées qui fleurissent à l’époque, Richard Balducci a décidé de nous proposer
    un sympathique portrait de la jeunesse de ce début des années 80 et son traditionnel décalage avec l’ancienne génération.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Un effort louable qui se traduit par un film inoffensif, tout à fait regardable qui, sans être d’une finesse folle, se suit sans
    ennui.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Bon, ne cherchez pas non plus une analyse profonde et subtile du conflit des générations, les clichés ont tout de même la part belle
    ici, ni une qualité de jeu et de mise en scène au dessus de la moyenne, mais l’initiative permet néanmoins, une certaine indulgence quant au résultat.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">C’est l’un des fils Gélin, Manuel, &nbsp;qui incarne le jeune héros au centre de cette histoire d’émancipation adolescente ultra light.
    Même si il est assez loin du talent de son père, celui qui animera une célèbre émission jeunesse dans les années 90 sur France 2, s’est sort pas trop mal.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Face à lui, c’est l’éternel Jean Lefebvre qui endosse le rôle du père borné qui va vouloir petit à petit retrouver l’affection de son
    fils. Ici, Lefebvre a enfin (un peu) mis de côté son cabotinage de boulevard habituel pour nous offrir un jeu plus soft qui, sans être exceptionnel, loin de là, n’est pas désagréable.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Autour d’eux, on remarquera les sympathiques présences de Jacques Legras, Denise Grey (toujours géniale), &nbsp;Sabine Paturel,
    l’éternelle interprète des «&nbsp;Bétises&nbsp;» et même Brigitte Lahaie.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">On pourra reprocher une approche assez superficielle et maladroite du sujet (aujourd’hui bien datée) ou une qualité technique plus que
    moyenne, ce petit film, plutôt méconnu, est loin de la catastrophe à laquelle on pouvait s’attendre.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Aug 2011 12:28:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">87b427a1bb89e8e6431f64ba5dd83a35</guid>
                <category>Comédies</category>        <comments>http://www.cinema-exterminator.com/article-n-oublie-pas-ton-pere-au-vestiaire-de-richard-balducci-1982-81604475-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La Part des Lions de Jean Larriaga 1971]]></title>
        <link>http://www.cinema-exterminator.com/article-la-part-des-lions-de-jean-larriaga-1971-80551517.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/218x300/1/22/65/73/Affiches-n--2/9643606.jpg" class="CtreTexte" alt="9643606.jpg" height="300" width="218">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Deux amis d'enfance, Maurice Meinard et Eric Chambon, se retrouvent par hasard après de
    nombreuses années. Le premier est écrivain, le second, habile perceur de coffres-forts. Leur amitié renaît et les deux hommes décident d'associer leurs talents complémentaires. L'écrivain imagine
    un hold-up dans une banque, tandis que le second s'occupe de la mise au point de l'opération. Au jour J, l'affaire, minutieusement préparée, semble se dérouler rondement. Malheureusement pour les
    deux compères, un impondérable, en la personne d'un photographe au déclencheur facile, posté aux environs de la banque, vient compromettre leur sécurité... (Source&nbsp;: téléloisirs.fr)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Il est de ces films qui, malgré un casting fourni et des plus solides, ont fini par
    tomber aux oubliettes. C’est typiquement le cas de cette «&nbsp;Part des Lions&nbsp;» dont les présences de Charles Aznavour, Robert Hossein, Michel Constantin ou encore Raymond Pellegrin,
    &nbsp;n’auront pas suffi au film de continuer à exister à travers les années.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Il doit bien y avoir une raison à cela me direz vous…En tout cas, même si on est loin du
    chef d’œuvre méconnu, le film de Jean Larriaga est loin d’être mauvais. Mieux, il se laisse regarder sans déplaisir grâce, justement à son excellent casting et un scénario simple, peut être même
    un peu trop, mais efficace.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Dans la plus pure tradition du polar français de l’époque, Larriaga nous propose
    l’histoire assez classique de deux anciens amis qui, réunis à nouveau, décident de préparer le hold-up d’une banque, non sans accrocs.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Un postulat simple qui grâce au duo Aznavour/Hossein, admirable, prend, tout de suite,
    une valeur supplémentaire. Complété par deux «&nbsp;gueules&nbsp;» du cinéma populaire français de l’époque (Constantin et Pellegrin), le casting assure le boulot de la meilleure de manière, sans
    cabotinage mais avec un vraie intensité.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Dommage que tous ces personnages qui font l’intérêt principal de ce film, &nbsp;soient,
    paradoxalement, &nbsp;autant sous exploités au détriment d’une intrigue, pourtant mince. On aurait aimé plus de détails et de profondeur sur chacun des protagonistes. Malheureusement, on n’en
    saura pas plus sur le parcours de ces deux amis et le pourquoi de leur éloignement avant les retrouvailles et leur complicité retrouvée. Idem pour le seul personnage féminin, interprété par
    l’italienne Elsa Martinelli, plus ou moins attaché à l’énigmatique Hossein, il reste totalement superficiel voire, inutile.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Heureusement pour le spectateur, pour le reste, on ne s’ennuie pas. Les scènes
    s’enchainent à un bon rythme grâce à un montage serré et quelques moments plutôt bien menés, notamment une efficace course poursuite.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Pour tous les amateurs de polars 70’s à la sauce frenchie, le contrat est, malgré
    quelques réserves, assez bien rempli. Sans être inoubliable, le film de Larriaga mérite mieux que le placard dans lequel il semble avoir été placé.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 31 Jul 2011 10:39:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ffa323befbd5f4d5fcee43a48ec0f6b1</guid>
                <category>Policier / Thriller</category>        <comments>http://www.cinema-exterminator.com/article-la-part-des-lions-de-jean-larriaga-1971-80551517-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Batman Forever de Joel Schumacher 1995]]></title>
        <link>http://www.cinema-exterminator.com/article-batman-forever-de-joel-schumacher-1995-80111111.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/210x300/1/22/65/73/Affiches-n--2/Gaff28417244.jpg" class="CtreTexte" alt="Gaff28417244.jpg" height="300" width="210">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Batman est en butte aux attaques répetées du forcené Double-Face, tandis que son alter ego Bruce Wayne s'est attiré la haine de
    l''Homme-Mystère'. Les deux malfrats s'allient, tandis que le héros milliardaire noue une idylle avec la séduisante Meridian Chase et trouve un partenaire en la personne de Dick Grayson, qui veut
    se venger de Double-Face.(Source&nbsp;: cinemovies.fr)</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">On s’en doutait&nbsp;; prendre la relève de Tim Burton reste un sacré gage où l’on a plus à y perdre qu’à y gagner. Quand, en plus,
    c’est pour le nouveau volet de l’une des franchises les plus célèbres du cinéma américain, c’est quasi mission impossible.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Joel Schumacher l’a compris. S’il veut «&nbsp;survivre&nbsp;» à ce sacré défi, il n’a pas d’autre choix que de prendre un axe opposé à
    celui de Burton, pour la troisième aventure de Batman.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Ca tombe bien pour lui, Warner trouvant l’univers du réalisateur de «&nbsp;Beetlejuice&nbsp;» trop sombre et trop glauque pour son
    justicier masqué, le studio se met en phase avec la nouvelle approche de Schumacher.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Exit donc l’ambiance noire des 2 premiers volets, c’est vers une mise en image beaucoup plus colorée et accessible pour le public
    familial que tend le réalisateur.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Exit aussi Michael Keaton qui n’a pas souhaité réendosser le costume du justicier pour…divergences artistiques (bien le lui en a
    pris…), c’est finalement Val Kilmer qui prend sa succession….</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Un reboot souhaité donc par Warner (le second volet étant considéré comme un échec) qui va finalement s’avérer être une catastrophe
    artistique.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">En effet, on ne peut que le constater, malgré toute la meilleure volonté du monde et un certain affect pour le héros de DC Comics, le
    résultat est une très grosse déception, proche de la purge.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Faute d’abord, à un scénario des plus bancals où Bruce Wayne, aux prises des hystériques et insupportables, Double Face et Homme
    Mystère, doit choisir entre ses sentiments pour la (encore) belle Nicole Kidman et son rôle de justicier.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Ce dilemme qui aurait pu et dû donner un peu de profondeur à l’ensemble, est «&nbsp;englouti&nbsp;» dans une bouillie visuelle et
    sonore indigeste.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Les effets numériques n’étant pas encore arrivés au très haut niveau actuel, nous subissons un univers fluo, à l’opposé donc de Burton,
    &nbsp;à la fois kitch et dépassé, fait de cartons pate et de lumières criardes.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">C’est là que l’on peut se rendre compte de l’étendue du progrès technologique que l’on a pu faire depuis une quinzaine d’année et la
    comparaison est sans appel.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Côté casting, là encore, difficile de ne pas être indulgent.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Val Kilmer semble totalement absent et pas vraiment à l’aise dans la peau d’un héros. Face à lui, les «&nbsp;méchants&nbsp;» incarnés
    par Tommy Lee Jones et Jim Carrey, en font des caisses et c’est rien de le dire. Vite insupportables, on redoute chacun de leur passage à l’écran. Nicole Kidman, quant à elle, traverse le film de
    manière totalement anonyme. Sans oublier Chris O’Donnell qui devait marquer l’arrivée (tardive) du personnage de Robin au sien de la franchise. Trop peu exploité et presque négligé, difficile de
    juger…</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">A trop vouloir s’éloigner de la patte Burton (même Danny Elfman a été remplacé par Elliot Goldenthal à la musique), Schumacher s’est
    pris les pieds dans le tapis avec ce sommet de ringardise.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Tout cela n’empêchera malheureusement pas le public de se déplacer en masse à l’époque, permettant au réalisateur de nous infliger un
    «&nbsp;Batman &amp; Robin&nbsp;» de triste mémoire.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 24 Jul 2011 16:07:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f13035421a6c9a714673d701b3a3f176</guid>
                <category>Fantastique / Science-Fiction</category>        <comments>http://www.cinema-exterminator.com/article-batman-forever-de-joel-schumacher-1995-80111111-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Corrupteur de James Foley 1999]]></title>
        <link>http://www.cinema-exterminator.com/article-le-corrupteur-de-james-foley-1999-80099898.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/197x300/1/22/65/73/Affiches-n--2/affich_5850_1.jpg" class="CtreTexte" alt="affich_5850_1.jpg" height="300" width="197">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Nick Chen est un bon flic. Véritable exemple pour ses collègues de la police de New York, il est expéditif, rusé et introduit dans le
    milieu des triades. Danny Wallace est un bleu mais il a une volonté de fer. Pourtant, lors de son baptême du feu, il fait preuve d'un manque de courage certain au devant d'une fusillade. Entre
    l'idéaliste et le corrupteur, s'engage une confrontation musclée...(Source&nbsp;: cinemovies.fr)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">En ce milieu des années 90, le cinéma de John Woo connait une popularité internationale sans précédent. Le dyptique du «&nbsp;Syndicat
    du crime&nbsp;»,&nbsp;«&nbsp;The Killer&nbsp;» ou «&nbsp;A toute épreuve&nbsp;»… Autant de films pour autant de succès, réveillant le polar d’action qui avait grand besoin d’un second souffle
    dans le paysage cinématographique mondial.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Sans surprise, Hollywood décide de débaucher l’acteur fétiche du réalisateur, Chow Yun Fat espérant profiter de la popularité
    grandissante de la star asiatique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Après le sympathique «&nbsp;Un Tueur pour Cible&nbsp;» avec Mira Sorvino, il apparaitra donc dans un nouveau polar, «&nbsp;Le
    Corrupteur&nbsp;» aux côtés du «&nbsp;pas encore confirmé&nbsp;» Mark Wahlberg.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Un duo qui pouvait laisser craindre un mauvais buddy movie comme Hollywood sait les faire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Heureusement, il n’en sera rien.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Au contraire, le réalisateur James Foley nous propose un vrai polar, pur et dur avec, en toile de fond, l’immigration clandestine, la
    guerre de gangs que se livre la communauté chinoise de New-York ou encore la corruption policière.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Un scénario riche qui ne néglige aucun de ses axes, réservant même son lot de surprises…mis en image sans artifice mais avec beaucoup
    de rythme.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">A l’heure où tout est effet de style, influencé justement par un cinéma asiatique omniprésent de nos jours (Takashi Miike, Johnnie To
    ou bien sûr John Woo), Foley décide d’en prendre le contre pied et choisit un classicisme qui fait du bien aux yeux et aux oreilles, préférant se baser sur son duo excellent d’acteurs.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Entre méfiance, complicité naissante et trahison, le duo, bien dirigé, fonctionne à merveille.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Presque facile avec de tels grands acteurs</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Pour les amateurs d’adrénaline, ne vous alarmez pas, le film réserve quant même, quelques scènes d’action particulièrement réussies,
    notamment une course poursuite des plus efficaces.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Sans atteindre le talent d’un James Gray, l’éclectique réalisateur du très bon «&nbsp;Comme un Chien Enragé&nbsp;» ou du nullissime
    «&nbsp;Who’s That Girl&nbsp;» nous livre assurément l’une des meilleures rencontres entre le néo policier asiatique et le polar US de la plus grande tradition de ces dernières années</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Dommage que «&nbsp;Le Corrupteur&nbsp;» n’ai pas connu le grand succès escompté (le film étant à peine rentré dans ses frais grâce aux
    recettes mondiales) et qu’il soit tombé, depuis, dans un certain oubli.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 24 Jul 2011 12:31:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ac05869be871b9c22742ff1cdadad359</guid>
                <category>Policier / Thriller</category>        <comments>http://www.cinema-exterminator.com/article-le-corrupteur-de-james-foley-1999-80099898-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Roi des Cons de Claude Confortès 1980]]></title>
        <link>http://www.cinema-exterminator.com/article-le-roi-des-cons-de-claude-confortes-1980-76434504.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/217x300/1/22/65/73/Affiches-n--2/le-roi-des-cons-8909-1721699856.jpg" class="CtreTexte" alt="le-roi-des-cons-8909-1721699856.jpg" height="300" width="217">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Georges Le Roi vit de petits boulots et sa vie sentimentale se partage entre deux petites amies jusqu'au jour où il tombe amoureux de
    la belle Sophie, employée par un institut de sondage. Georges enregistre une déclaration à son intention mais la cassette est par erreur diffusée dans toute l'entreprise. Le succès est immédiat
    et Sophie commercialise la prose romantique de son soupirant. (Source : cinémovies.fr)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;"></p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Parmi les effets salutaires des évènements de 68, on peut assurément y associer une certaine idée d’expression libertaire liée à
    l’émancipation sexuelle de l’époque.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Wolinski fait parti de ces auteurs dessinateurs qui symbolisent cet élan sans précédent avec ses compères Reiser, Cavanna ou
    Siné.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Se définissant lui-même comme un machiste féministe, il est un passionné des femmes, véritable source d’inspiration de son œuvre
    complète.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Au milieu des années 70, avec son compère Claude Confortès, il crée ce personnage insolite du roi des cons, sorte de dragueur looser,
    plein d’humour et pas vraiment méchant, taraudé entre le sentiment amoureux et l’amour du sexe.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Vous l’aurez compris, finalement, le roi des cons, c’est Wolinski lui-même.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Après une première apparition au théâtre synonyme de succès, une adaptation au cinéma s’impose rapidement et c’est Francis Perrin, dont
    c’est le véritable premier rôle en tête d’affiche, qui est choisi pour incarner ce roi.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Cette toute première collaboration cinématographique entre Wolinski et Confortès se renouvellera par 2 fois par la suite avec le très
    sympathique «&nbsp;Vive les Femmes&nbsp;» et le raté « Paulette&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Au final, le sentiment général est mitigé. D’un côté, on ne peut que se satisfaire de cette liberté de ton qui a presque disparue
    aujourd’hui. En effet, on ne cherche pas ici à être fédérateur mais juste à faire marrer les amoureux de l’univers de Wolinski par cette réflexion non dissimulée sur la place de chacun dans le
    couple.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">En cela, le film est plutôt réussi. Grace à une bonne humeur générale, un casting en forme et un nombre conséquent de guests (Berry,
    Rego, Giraud, Aumont…), on adhère sans trop de soucis à l’ensemble.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Francis Perrin est plus qu’à l’aise dans la peau de ce lover au cœur d’artichaut, manipulé par les femmes que lui-même manipule. Autour
    de lui, on retrouve Bernadette Lafont, Evelyne Buyle, Fanny Cottençon ou encore la très belle Marie-Christine Descouard que l’on reverra, un an plus tard dans «&nbsp;Le Professionnel&nbsp;» au
    côté de Jean Paul Belmondo.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Là où le bas blesse, c’est assurément au niveau du scénario. Le passage du théâtre au grand écran est ici, &nbsp;assez difficile. Le
    script n’étant finalement qu’une succession de saynètes inégales, le film souffre dans l’ensemble de liant et d’un manque de rythme flagrant.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Sans&nbsp; être ennuyeux, le tout rame un peu pour atteindre un épilogue simpliste.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">C’est bien dommage car l’entreprise ne manque pas de qualités. Des qualités que le public avait su reconnaitre à l’époque, le film
    cumulant près de 2 millions d’entrées en fin d’exploitation.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Jun 2011 22:42:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f34a91ae46bcb897cd5ee3faf190a686</guid>
                <category>Comédies</category>        <comments>http://www.cinema-exterminator.com/article-le-roi-des-cons-de-claude-confortes-1980-76434504-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Blue Chips de William Friedkin 1994]]></title>
        <link>http://www.cinema-exterminator.com/article-blue-chips-de-william-friedkin-1994-76406471.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/214x300/1/22/65/73/Affiches-n--2/Blue-chips.jpg" class="CtreTexte" alt="Blue-chips" height="300" width="214">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div id="home_bloc_flash_milieu_image_noheight">
    <div id="home_bloc_flash_milieu_image_noheight_texte">
      <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">
        <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Pete Bell, entraîneur de choc, a donné sa vie au basket. Sans concession, il ne pardonne pas la
        faiblesse, ne sait pas faire de compromis, et déteste la publicité, le mercantilisme et surtout, perdre.</span><span style=
        "font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Cette annee, son
        équipe, les Dauphins, risque d'être reléguée au classement inférieur. Afin d'éviter cela, Pete va devoir engager les jeunes espoirs des lycées américains appelés les Blue Chips... (Source :
        cinemotions.com)</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">
        <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">
        <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Malgré une carrière jalonnée d’autant de chef d’œuvres que de succès, le réalisateur de
        «&nbsp;L’Exorciste&nbsp;» et de&nbsp;«&nbsp;French Connection&nbsp;»&nbsp; semble un peu à bout de souffle en ce début des années 90. Même si la qualité de son travail n’est nullement en
        cause, «&nbsp;Police Fédérale Los Angeles&nbsp;» réalisé en 1986 étant l’un des plus grands polars de l’histoire du cinéma, ses relations avec les studios et l’accueil mitigé du public en
        salles compliquent ses projets. On ne compte plus les projets avortés pour un Friedkin&nbsp; à la recherche d’un nouvel élan après l’horrifico- raté «&nbsp;La Nurse&nbsp;», premier vrai faux
        pas artistique de sa carrière.</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">
        <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">En 1992, sa femme, la productrice Sherry Lansing prend la tête des studios Paramount. Une chance pour
        Friedkin&nbsp; de renouer avec un grand studio et de se relancer. Il signe rapidement un contrat de trois films.</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">
        <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Passionné par le Basketball, Friedkin choisit un script de Ron Sheldon, spécialiste des films
        «&nbsp;sportifs&nbsp;», surfant sur la mode NBA du moment (c’est l’époque de l’âge d’or avec les Michael Jordan et Magic Johnson), &nbsp;pour honorer la première partie de son contrat. Un
        scénario inspiré de la carrière de Bob Knight, l’un des plus grands entraineurs de Basket universitaire de l’histoire, au caractère bien trempé…très proche de celui de Friedkin.</span>
        <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Au delà du portrait de cet homme, c’est la dénonciation de la corruption qui gangrène le milieu du
        sport universitaire, dépassant le simple cadre du film de sport, &nbsp;qui intéresse le réalisateur…</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">
        <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Mais bon…Même en étant un fervent admirateur de Friedkin, que dire devant un résultat aussi indigne de
        son talent. Abandonnant l’approche documentaire qui faisait la force son cinéma, le cinéaste nous livre un film anonyme où le discours est noyé dans une morale démagogique, limite ringarde.
        La mise en scène est paresseuse et convenue, le script, sans surprise, négligeant le fond et surtout, les personnages secondaires, transparents.</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">
        <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le dernier quart d’heure, d’un niveau à la limite du pathétique,&nbsp; achève un film qui avait
        pourtant tout pour être intéressant.</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">
        <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Finalement, seule la performance de Nick Nolte dans la peau de cet entraineur incorruptible suscite un
        minimum d’intérêt et encore…Le film aura eu au moins le mérite de faire connaitre deux futures stars de la NBA, Penny Hardaway et surtout, Shaquille O’Neal qui ont fait les beaux jours des
        parquets pendant presque 15 ans par la suite.</span>
      </p>
      <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">
        <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">C’est à peu prêt tout ce qu’il faut retenir de ce film que l’on a du mal à croire qu’il soit réalisé
        par un cinéaste de la trempe de Friedkin et c’est bien, bien trop insuffisant…</span>
      </p>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Jun 2011 16:15:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9d3816f7930a3a8801444188a5004141</guid>
                <category>Action / Aventure</category>        <comments>http://www.cinema-exterminator.com/article-blue-chips-de-william-friedkin-1994-76406471-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Flag de Jacques Santi 1987]]></title>
        <link>http://www.cinema-exterminator.com/article-flag-de-jacques-santi-1987-75600169.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/225x300/1/22/65/73/Affiches-n--2/13065138013f8ff.jpg" class="CtreTexte" alt="13065138013f8ff.jpg" height="300" width="225">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Flambeur repenti, l'inspecteur principal Simon est l'ami du commissaire Tramoni. Lorsqu'il découvre que ce dernier entretient des
    relations troubles avec la pègre par l'intermédiaire d'un indicateur, Simon décide de mener une enquête qui le conduira de nouveau dans les salles de jeux. (Source : cinemovies.fr)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Le polar français a toujours eu une renommée internationale plus que méritée. De Melville à Deray en passant par Clouzot ou Verneuil,
    notre cinéma peut se vanter d’avoir parmi ces films du genre, de véritables chefs d’œuvres.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Malheureusement, depuis 20 ans, le genre se fait plus rare et la qualité de la production s’en ressent même si actuellement, une
    génération de cinéastes (Marchal, Cavayé et quelques autres) tente de lui redonner son éclat avec un talent certain.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">En cette fin des années 80, le déclin est déjà bien entamé et le polar français, bien moribond.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">C’est en 1987 que sort le (seul) film de l'acteur Jacques Santi qui, loin de l’idée de le mettre au même niveau de ses prédécesseurs,
    renoue avec certitude, avec le haut du panier.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Noir c’est noir et tous pourris ou presque. Santi nous peint un portrait peu reluisant des hauts fonctionnaires et de leur rapport avec
    la pègre, entre corruption et laxisme.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Certes, ce thême n'est pas des plus originaux mais grâce à une belle galerie de personnages soutenue par un excellent trio d'acteurs,
    Santi s'en sort plutôt bien malgré une mise en scène passe partout.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Richard Bohringer, d'abord. Un flic sur le retour découvrant les liens étroits qu'entretient son ami de patron avec le milieu, obligé
    de retrouver ses vieux démons pour mener son enquête. Un personnage constamment sur la corde raide fait pour un Bohringer lui-même hanté par de vieux combats personnels.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">L'ami, c'est Pierre Arditi qui l'incarne, un beau pourri bien propre sur lui. L'acteur prouve une nouvelle fois qu'il peut tout jouer
    avec la même crédibilité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Julien Guiomar prend, quant à lui, le rôle du caid de service. Celui que le grand public nomme Tricatel, en souvenir de son rôle
    inoubliable dans "L'aile ou la Cuisse", interprète avec aisance mais aussi un certaine ironie, ce mafieux des plus classiques.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Bref, on pourra aujourd'hui reprocher à ce film, une facture classique, voire un aspect "téléfimesque", il n'en demeure pas moins un
    bon polar.<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Jun 2011 16:15:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cb1ae96e25c437fb2916e598b71eeab1</guid>
                <category>Policier / Thriller</category>        <comments>http://www.cinema-exterminator.com/article-flag-de-jacques-santi-1987-75600169-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
