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Arts Martiaux

Dimanche 12 mai 2013 7 12 /05 /Mai /2013 17:20

bruce_contre_attaque.jpg

Avec : 

  • Bruce Le : Bruce
  • Harold Sakata : Sakata
  • André Koob : Le flic français
  • Bolo Yeung : Un méchant

Origine : France/Hong Kong

Durée : 83 Min

 

Après avoir quitté sa ville natale, Hong-Kong, pour réussir en Italie, Bruce (Bruce Le), un jeune expert en arts martiaux, va faire de mauvaises rencontres et deviendra membre d’une bande de gangsters. Après avoir été arrêté et purgé une peine de deux ans, Bruce décide de raccrocher pour vivre pleinement son amour avec sa femme. Ses anciens complices en décident autrement, en particulier son ancien frère d’arme (Hwang Jang Lee), et tentent à plusieurs reprises de l’éliminer. Tout en subissant les assauts de tueurs, notre homme retournera à Hong-Kong pour tenter de sauver sa sœur, kidnappée par des trafiquants de femmes, avec à leur tête un Japonais sanguinaire (Source : action movie express - forum).

 

Premier film dit de «Kung Fu» français, ce «Bruce contre Attaque» est un véritable OFNI difficilement classable. Au final, faut-il le prendre comme une parodie du genre tant il multiplie les plagiats de manière totalement risible et éhontée ou simplement comme un énormissime nanar qui n’a ni queue ni tête, réalisé (?) n’importe comment, bref, ridicule de bout en bout ?

Avant de faire une conclusion hâtive, analysons ce que nous avons là.

Un pseudo sosie de Bruce Lee (prénommé Bruce Le XD) vivant à Rome est engagé pour libérer la fille d’un ambassadeur, détenue par son ancien employeur, un mafieux à la tête d’une bande de ninjas (!).

Jusqu’ici, rien de bien nouveau par rapport aux nombreux ersatz Z de la Brucesploitation.

Non, ce qu’il a de particulier ici c’est tout le reste.

Commençons par la ville de Rome, choisie pour coller au plus près à l’ambiance de «La Fureur du Dragon» jusqu’à nous «offrir» le même combat final au coeur du Colisée.

Nous avons ensuite un «héros» qui singe de manière hystérique, les fameuses mimiques du petit dragon. Une galerie de seconds rôles aussi délirante qu’inutile. On retrouve pèle-mêle Bolo Yeung (le féroce adversaire de JCVD dans «Bloodsport), Harold Sakata (l’homme au chapeau tranchant de «Goldfinger»), Jean-Marie Pallardy (l’un des papes du cinéma cochon des années 70) et deux inconnues aux pseudos uniques (Fabienne Beze et surtout Chick Norris (!!)).

Ajoutons des références totalement absurdes notamment à «La Dolce Vita», «Goldfinger» bien sûr et naturellement aux classiques de Bruce Lee, le vrai.... Des scènes de combats aussi mal filmées que chorégraphiées, des ninjas qui disparaissent et réapparaissent n’importe comment, des scènes de fesses totalement gratuites.... Et j’en passe, la liste est trop longue.

Pour couronner le tout (on passera sur les nombreux trous de scénario qui rendent le film souvent incompréhensible), une bande son «dantesque» mélangeant la BO quasi intégrale de «Opération Dragon» aux plus grands hits de.... Richard Clayderman.

Alors oui, «Bruce contre Attaque» n’est finalement qu’une énorme bouse, un must du pire.

 

 


Par exterminator - Publié dans : Arts Martiaux - Communauté : Les 3 M
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Vendredi 8 mars 2013 5 08 /03 /Mars /2013 12:27

The-Blade.jpg

Avec : 

  • Xin Xin Xiong : Fei Lung
  • Moses Chan : Tête d'Acier
  • Wenzhuo Zhao : Ding On
  • Valérie Show : La prostituée

Origine : Hong Kong

Durée : 101 Min

L'histoire se situe en Chine, au Moyen Âge. Un jeune forgeron, Ding On, en apprenant la mort tragique de son père, décide de retrouver le meurtrier de celui-ci. Malheureusement, attaqué par un groupe de bandits, il perd un bras. Retrouvé par une jeune fille qui le ramène dans une ferme isolée, notre héros met alors au point une nouvelle technique de combat très rapide et particulièrement violente pour compenser son handicap. Pendant ce temps, des pillards attaquent la fabrique d'épée où Ding On travaillait avant de s'enfuir. À la tête de ces pillards se trouve un effrayant tueur tatoué. Il est celui que le manchot recherche pour venger la mort de son père... (Source : wikipedia.fr).

A ne pas confondre bien sûr avec le justicier mi-homme, mi-vampire incarné au cinéma par Wesley Snipes. Tsui Hark nous propose ici, un remake plus ou moins fidèle de l’un des épisodes de la fameuse trilogie du sabreur manchot, «Un Seul Bras les Tua Tous». L’occasion pour lui de nous offrir une approche extrêmement personnelle et stylisée du Wu Xia Pian (films de sabre chinois).

Nous sommes en 1995, la Film Workshop, la société de production fondée par Tsui Hark, enchaine les succès notamment grâce aux polars de John Woo. Hark peut ainsi se consacrer à des projets plus ambitieux où il laisse exploser son énorme créativité visuelle.

Si le public chinois ne suit pas toujours les élans de Hark, son talent traverse rapidement les frontières et il devient l’un des réalisateurs chinois les plus appréciées des critiques et des cinéphiles du monde entier.

«The Blade» fait donc partie de ces films définitivement à part qui aura sa plus grande reconnaissance hors des frontières chinoises. Une véritable refondation d’un genre par un grand virtuose de l’image. Oubliées les règles traditionnelles de mise en scène, oubliées également les chorégraphies trop bien réglées, Hark fait voler sa caméra presque jusqu’à l’excès dans une déferlante barbare d’une violence inouïe.

Le spectateur a donc intérêt de bien être accroché tant ce film peut être éprouvant pour les yeux (le montage est à de nombreux moments, frénétique) mais aussi pour les oreilles (il règne ici une hystérie quasi constante).

Hark ne nous épargne donc rien, filmant sans aucune complaisance et dans une ambiance esthétisante particulièrement noire et féroce cette pourtant classique histoire de vengeance. Même l’amour y est atroce : rivalité, viol, prostitution, abandon...

A la fois d’une beauté fascinante et d’une cruauté extraordinaire, «The Blade» reste un objet filmique rare que les amoureux frénétiques du septième art, se doivent d’avoir vu.

 


Par exterminator - Publié dans : Arts Martiaux - Communauté : Les 3 M
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Mercredi 5 décembre 2012 3 05 /12 /Déc /2012 12:41

nov14.jpg

Avec : 

  • Hao Ran Chen
  • Yuan Chen
  • Yi Feng
  • Thompson Kao Kang

Origine : Hong Kong

Durée : 90 Min

Au début du 20ème siècle en Chine dans la province de Canton, la révolution et le renversement de l’empereur  se préparent. Grâce à l’aide du maitre Ha-Wang, le jeune Chen, partisan de la révolution va devoir combattre le gouverneur An-Khan, représentant de l’Empereur qui fait régner la terreur et qui se sert de sa natte comme d’une arme sanglante.

Derrière ce titre pour le moins original, se cache un film d’arts martiaux tout à fait sympathique et plutôt réussi malgré le manque évident de moyens.

Bien ancré dans le contexte historique chinois de l’époque, notamment marqué par la présence britannique sur ce territoire, le film se veut sérieux (pas d’humour balourd ici) et violent, évitant l’habituelle histoire de vengeance caractéristique des films du genre.

Mais pour tenter de suivre cette intrigue sur fond de soulèvement politique, il faudra passer les 10 premières minutes, filmées « sous-ex », difficilement lisibles. On devine à peine ce qui se passe, ce qui rend difficile la présentation du jeune Chen.

Heureusement, les choses s’arrangent par la suite si l’on fait abstraction d’une caméra tremblante, de cadres approximatifs et d’un montage parfois surprenant.

Le film regorge heureusement d’une multitude de scènes de combats rythmées assez spectaculaires. Cette impression est accentuée par l’utilisation originale de la fameuse natte par le méchant de service.

Cette natte, symbole des trainées de sang que laissent les oppresseurs derrière eux et  que le héros se devra de couper pour cesser les massacres.

Les amateurs d’arts martiaux seront comblés. Le film se conclut en effet par une très longue succession de combats de près de 30 minutes dont on ressort essoufflés.

Bien qu’il soit techniquement discutable, « La Natte qui Tue » reste un divertissement du genre mené tambour battants, tout à fait appréciable.

 

 

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Mercredi 24 octobre 2012 3 24 /10 /Oct /2012 13:26

affiche-Le-Cri-de-la-Hyene-Long-teng-hu-yue-1983-1.jpg

Deux redoutables combattants tendent un piège à une famille désemparée. Uniques rescapés du massacre, deux enfants sont recueillis séparément et tentent tant bien que mal d'oublier cette tragédie. Au fil des années, les deux frères s'appliquent à perfectionner leur apprentissage du kung-fu. La maîtrise de leur technique va leur être d'une grande utilité lorsqu'ils sont confrontés aux assassins de leurs parents...

Censé faire suite au grand succès de « La Hyène Intrépide » réalisé en 1979, ce film n’aura finalement aucun rapport avec le film original. L’histoire de ce long métrage est surtout très particulière.

En 1983, débute le tournage de cette nouvelle histoire de vengeance sans lien donc, avec celle du film réalisé par Jackie Chan. Après plusieurs jours de prises de vues, Jackie Chan, alors sous contrat avec le producteur Lo Wei, signe avec la société Golden Harvest l’obligeant à quitter le tournage immédiatement.

Pris au dépourvu, Lo Wei, obligé de réécrire le scénario en urgence, se voit contraint de remplacer Jackie Chan par une doublure en le grimant dans de nombreuses séquences et de réintégrer des séquences entières du premier film.

Jugé trop court, Lo Wei choisit tout de même de le sortir en salle avec un certain succès. Jackie Chan trouva quant à lui le film fini, particulièrement mauvais.

On ne peut que lui donner raison même s’il faut rester indulgent devant les difficultés rencontrées lors de sa production.

Le film n’a en effet pas de réel scénario, si ce n’est une traditionnelle histoire de vengeance sans intérêt. Recentré sur de sympathiques séquences de combat, il se suit sans trop d’encombres malgré un montage bancal et un humour bas de gamme à la limite du supportable.

On se consolera avec certaines bonnes chorégraphies de bastons, même si on est loin de la qualité de celles réglées habituellement par Yuen Woo Ping.

Pour le reste par grand-chose. Si on n’adhère pas un minimum à l’humour très enfantin du film, il reste difficilement regardable.

On passe.

 


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Samedi 8 septembre 2012 6 08 /09 /Sep /2012 15:26

fist-of-legend-affiche1.jpg

Avec : 

  • Jet Li : Chen Zhen
  • Shinobu Nakayama : Mitsuko Yamada
  • Siu-Hou Chin : Hou Ting-An
  • Billy Chow : Général Fugita

Origine : Hong Kong

Durée : 103 Min

Étudiant à l'université Kyoto au Japon, Chen Zhen apprend par Funakoshi, du clan Kokuryu, que son maître, maître Huo, a été tué lors d'un combat contre Akutagawa Ryuichi. Décidé à retourner au pays, il délaisse ses études ainsi qu'une jeune japonaise dont il est épris, Mitsuko. Peu de temps après avoir assisté aux hommages faits au maître Huo avec le fils de celui-ci, Hou Ting-An, Chen Zen s'empresse d'aller à l'école japonaise de Shanghaï pour affronter Akutagawa. Mais devant sa victoire trop aisée devant ce présumé assassin de maître Huo, il en vient à penser que ce dernier n'a pas été battu loyalement mais empoisonné. (Source :Wikipedia)

Lors de sa trop courte carrière, Bruce Lee tournera une poignée de films qui font toujours office de référence pour les amoureux du genre de nos jours. Parmi ces classiques, « La Fureur de Vaincre » tient une place particulière pour ces inoubliables combats, où Bruce Lee, seul contre tous, décime une école entière de disciples japonais hostiles, mais aussi pour son scénario original ancré dans le contexte historique des tensions sino-japonaises.

Réalisé en 1972 et produit par Raymond Chow, l’un des hommes clefs du cinéma asiatique qui lança la carrière de Jackie Chan, « La Fureur de Vaincre » connaitra un succès sans précédent.

Il faudra attendre presque 25 ans et l’arrivée d’une nouvelle star dans le paysage cinématographique chinois, Jet Li pour qu’un remake puisse voir le jour.

Dire que le remake est supérieur à l’original peut paraitre « blasphématoire » pour les puristes et les fans absolus du petit dragon mais il faut bien avouer que cette relecture fait partie de l’un des meilleurs films d’arts martiaux jamais produits.

Fidèle à l’histoire, le film bénéficie de la puissance physique hallucinante de Jet Li mise en valeur par les magnifiques chorégraphies de Yuen Wo Ping. L’acteur d’habitude assez inexpressif  donne cette fois-ci, une autre dimension à son jeu au cœur de la romance qui le lie à un amour impossible avec une japonaise.

Certes, il manque ici quelques éléments qui ont construit la légende de Bruce Lee et apportant une originalité jamais égalée à ses combats, mais Jet Li démontre une nouvelle fois ici, qu’il est définitivement le plus grand héritier du petit dragon.

Plus profond que l’habituelle production du genre (le film ne se contentant pas uniquement d’aligner les combats, le contexte historique y trouvant parfaitement sa place) et débarrassé d’un humour chinois souvent déconcertant, ce film a toute sa place parmi les meilleurs références du genre.

 

Par exterminator - Publié dans : Arts Martiaux - Communauté : Les 3 M
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Lundi 12 novembre 2007 1 12 /11 /Nov /2007 09:02

mainfer.jpg

 

Avec : 

  • Lieh Lo : Chao Chih Hao
  • Ping Wang : Sung Ying Ying
  • Hsiung Chao : Okada
  • Chen Feng Wang : Yen Chu Hung

Origine : Hong Kong

Durée : 104 Min

Le jeune Chi-hao est envoyé en ville pour s'entraîner sous la direction d'un maître d'arts martiaux réputé. Affecté dans un premier temps aux tâches domestiques, il acquiert progressivement les bases d'un style de combat qui pourrait faire de lui le vainqueur potentiel d'un tournoi très attendu. Mais un chef de clan sans scrupules, accompagné de son fils, met tout en oeuvre pour supprimer ce rival et les autres membres de son école, allant même jusqu'à engager une bande de mercenaires japonais pour les provoquer régulièrement. Chia-hao est victime d'une embuscade et se fait briser les deux mains. Infirme, il perd tout espoir de pouvoir pratiquer à nouveau les arts martiaux, jusqu'au jour où son maître consent à lui enseigner la redoutable technique de "La Main de fer" (Résumé : Source : allociné.fr)

Considéré comme l'un des meilleurs titres du catalogue de la compagnie "Shaw Brothers", producteurs majeurs de l'industrie cinématographique de Hong-Kong, le réputation de cette "Main de Fer" est, il faut le dire, totalement justifiée.

Plus qu'un film de Kung Fu traditionnel, ce long métrage devenu culte par son intensité narrative et grâce à une mise en images violente, brutale et des plus novatrices, constitue définitivement une oeuvre majeure dans l'histoire du cinéma de genre.

Quentin Tarentino l'a d'ailleurs bien compris en reprenant une multitude d'éléments stylistiques et scénaristiques (la musique qui accompagne chaque combat de Chi-Hao, l'arrachage des yeux ou, bien sûr, la technique de la main de fer) dans son "Kill Bill".

Le trame est assez classique avec la lutte de 2 écoles de Kung-Fu pour la suprématie régionale, rappellant d'ailleurs d'assez près, l'histoire de "La Fureur de Vaincre" avec Bruce Lee. Cette lutte devant se conclure lors d'un tournoi final.

Le scénario est construit brillamment en crescendo autour du personnage de Chi-Hao, incarné par Lo Lieh qui obtient ici son premier grand rôle, jusqu'à l'explosion finale, violente et implacable.

Une sauvagerie impressionnante qui marque le renouveau d'un genre qui avait tendance à s'essoufler et qui initiera le fameux "Kung Fu Pian", plus adulte et plus moderne. 

Une mise en scène qui n'évite pas certains tics habituels de ce genre de productions mais qui, par un très bon découpage et son style très brutal, nous en met plein les yeux.

Un film que l'on peut considérer définitivement comme un chef d'oeuvre du genre.

 

 

Par exterminator - Publié dans : Arts Martiaux - Communauté : Planète Cinéphile
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Dimanche 19 août 2007 7 19 /08 /Août /2007 22:20

jeu.jpg

 

Avec : 

  • Bruce Lee : Billy Lo
  • Dean Jagger : Dr Land
  • Kareem Abdul Jabbar : Hakim
  • Robert Wall : Carl Miller

Origine : Hong Kong/USA

Durée : 100 Min

A Hong Kong, Billy LO est une vedette de cinéma d'arts martiaux. Devenu une star internationale, il décide de fuir son passé et ses relations avec le syndicat du crime. Après avoir vainement tenté de le convaincre de rester à ses côtés, l'organisation décide de l'éliminer lors d'un tournage. Billy va devoir lutter pour sa vie. (Résumé : Source : cinemovies.fr)

Le 20 Juillet 1973, Bruce Lee meurt prématurément d'un oedème cérébral. Elevé au statut de légende, beaucoup profiteront de sa renommée pour produire un nombre incalculable de films avec des sosies plus ou moins ressemblants.

Avant sa mort, le petit dragon avait tourné 3 scènes de combat devant servir pour un nouveau film produit par Raymond Chow.

Décidé à ne pas laisser ces 3 scènes d'anthologie aux archives, Chow choisit tout de même d'achever le film quelques années plus tard avec l'aide d'une doublure. Pour cela, un scénario totalement original est écrit autour de ces séquences, prenant en compte la contrainte du "changement" physique de son protagoniste principal.

A quoi ressemblera finalement le film terminé ? Interprété par un remplaçant pas trop ressemblant, il ne présente finalement que peu d'intêret. Pire on est proche d'un immense nanar.

Monté un peu n'importe comment, de façon à tenter de minimiser les différences entre l'authentique Bruce Lee et l'acteur de complément, ce pseudo long métrage mélange maladroitement les nouvelles scènes tournées avec les véritables images des funerailles du petit dragon mais aussi celles de quelques séquences des précédents films du petit dragon. On remarquera au passage, l'utilisation de quelques plans truqués absolument catastrophiques.

Seul le dernier quart d'heure sera donc à retenir de cet opportuniste et malhabile objet cinématographique avec ces 3 superbes combats en guise de testament, se terminant en apothéose avec la rencontre du géant basketteur américain Karim Abdul Jabbar.

 


 

Par exterminator - Publié dans : Arts Martiaux - Communauté : Les 3 M
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Mardi 14 août 2007 2 14 /08 /Août /2007 23:40

fureur.jpg

Avec : 

  • Bruce Lee : Tang Lung
  • Nora Miao : Chen Ching Hua
  • Chuck Norris : Colt
  • Robert Wall : Fred

Origine : Hong Kong

Durée : 90 Min  

Un aubergiste, propriétaire d'un restaurant chinois est assailli par un promoteur qui veut l'obliger à vendre son établissement. En désespoir de cause, l'aubergiste demande l'aide de Bruce Lee. (Résumé : Source : Allociné.fr)

Plus besoin de présenter le petit dragon, trop tôt disparu. Un véritable phénomène qui continue de vivre dans le coeur de millions d'admirateurs, plus de 40 ans après sa mort.

Et ce ne sont pas les multiples pales copies apparues depuis, qui le feront oublier de sitôt.

 

Après une carrière télé aux USA auréolée de succès grâce notamment avec la série du "Frelon Vert", Bruce Lee retourne à Hong Kong pour donner un nouvel élan à sa carrière.

Bénéficiant désormais du statut de grand maitre des arts martiaux, Bruce Lee tournera une (trop courte) série de films qui forgeront définitivement sa légende.


Peut être le plus apprécié de tous, "La Fureur du Dragon" sera le premier film asiatique tourné en Europe. Tourné vers le signe de l'humour, il sera celui qui remportera le plus de succès à travers le monde.


Bon, avec un certain recul, il faut bien avouer que ce film ne vaut réellement que pour les combats de Bruce. La démonstration de son art, la rouste donnée aux méchants dans la cour du restaurant sont mythiques. Et que dire du combat final contre Chuck Norris au colisée de Rome....
Pour le reste, cela ne vole pas très haut. L'ensemble est maladroit, pas bien réalisé (hormis les scènes citées) et surtout, pas très bien interprété (l’humour vole vraiment très bas) mais malgré cela, la légende est en marche, Bruce Lee dégageant ici un charisme impressionnant...

 

A voir comme le symbole d'un phénomène.

 

A noter que les rééditions DVD françaises de chez Metropolitan sont affublée d'un nouveau doublage particulièrement décevant. Les habitués du doublage original (on se souviendra de l'accent impayable du petit gros qui aime la boxe chinoise ou à la voix de Bruce) seront à coup sûr, très déçus.
Heureusement, les éditions DVD René Chateau ont gardé ce doublage d'origine mais celles-ci se font rares. Alors, jettez vous dessus et vive la boxe chinoise.



Par exterminator - Publié dans : Arts Martiaux - Communauté : Les 3 M
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Mardi 14 août 2007 2 14 /08 /Août /2007 21:19

hyene.jpg

 

Avec : 

  • Jackie Chan : Shing Lung
  • James Tien : Grandpa
  • Dean Shek : The Coffin Seller
  • Hui Lou Chen : The Unicorn

Origine : Hong Kong

Durée : 90 Min

Jackie Chan devra, pour affronter le terrible Tong Tcheng, associer son large registre émotionnel à sa technique de combat : la joie pour surprendre l'adversaire, le chagrin pour le mystifier, le bonheur pour l'intriguer et son fameux hurlement de hyène pour l'effrayer... (Résumé : Source : DVDFR.com)


Pour ceux qui fréquentaient les vidéos clubs dans les années 80, ce film fut une véritable révélation.  Celle de l'arrivée d'un potentiel et digne successeur au petit dragon, le maitre Bruce Lee. Le monde découvrira en effet 
avec cette "Hyène Intrépide", la talent déjà exceptionel de Jackie Chan.

 

Malgré le poids des années et la carrière depuis bien fournie du "Big Brother" jalonnée de quelques classiques du cinéma asiatique, ce film fonctionne toujours. Grâce à un nombre inouï de combats impressionnants et superbement chorégraphiés, on se reprend en effet, facilement au jeu.


Passons sur son scénario simpliste (comme souvent le cas dans le genre) et un humour chinois qui peut vite agacer, pour admirer la maîtrise technique et artistique de Jackie Chan.
Tout n'est prétexte qu'aux scènes de tatane (notamment la longue séquence où se succèdent dans la pseudo école de kung fu, un grand nombre de concurrents de Jackie, prêts à en découdre pour tester son art), mais il faut bien avouer que c'est surtout pour cela que l'on regarde ce genre de cinéma.

 
On retiendra aussi la scène où son nouveau maître l'empêche de manger, un véritable combat aux baguettes.....Aussi, la scène où il défie les 3 disciples de son ennemi au sabre et bien sur, le combat final de presque 10 minutes.


On l'aura compris, c'est un plaisir non stop pour les amateurs du genre. On ne s'ennuie pas une seconde grâce à un montage très rythmé par un nombre incalculable de combats.

 

 

 

 

Par exterminator - Publié dans : Arts Martiaux - Communauté : Les 3 M
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