Lundi 6 juillet 2009

Afin d'échapper aux forces de l'ordre, Charles Rane a décidé de se faire refaire le visage. Mais le terroriste est appréhendé avant d'avoir pu mettre son plan à exécution. Le FBI embarque incognito Rane à bord d'un avion de ligne, dans lequel a pris place John Cutter, agent de la sécurité de l'American International Airlines, hanté par la récente disparition de sa femme, abattue par un gangster. Ce qu'ignorent les agents du FBI, c'est que des complices de Rane sont montés dans l'avion. Après le décollage de l'appareil, les terroristes surgissent, prennent les passagers en otages et dictent leurs ordres à l'équipage. Mais Cutter, n'écoutant que son courage, se fait fort de sauver ses compagnons d'infortune. (Résumé : Source : wikipédia.fr)

Il est de ces films qu'on a plaisir à voir et à revoir quand on a un moment à perdre, totalement prêts à laisser son cerveau de côté pour se laisser divertir pendant 1h30. "Passager 57" fait assurément partie de ces films. Loin d'être un nanar destiné au marché de la vidéo vers lequel le pauvre Wesley Snipes s'est tourné aujourd'hui, ce long métrage se laisse toujours regarder avec un certain plaisir. Non pas qu'il soit d'une qualité et d'une consistance exceptionnelle mais le but de divertir à un rythme soutenu est largement atteint, quitte à mettre de côté tout semblant de vraisemblance. Il suffit de voir l'introduction pour s'en laisser convaincre, avec le méchant Charles Raine (remarquablement interprété par l'inquiétant Bruce Payne) qui, juste au moment de subir une opération de chirurgie esthétique, s'apercevant de l'arrivée imminente de la police, tue le docteur puis s'echappe en sautant du haut de l'immeuble en retombant sur ses deux pieds. Une scène qui donne le ton de ce qui va suivre. C'est à dire une succession de situations rocambolesques, enchainées parfois assez bizzarement mais d'une efficacité certaine, bénéficiant visiblement d'un budget assez confortable.
Dès la prise d'otage, le rythme ne retombera plus jamais jusqu'au générique de fin. Entre temps, ce seront bastons, fusillades, punch line, bref, le cocktail habituel de tout bon film d'action estampillé 90's. A ce titre, Kevin Hooks, acteur réalisateur issu de la télévision, ne nous trompe jamais sur la marchandise. Oubliées, les lacunes, on ne s'ennuie jamais, pris par l'enjeu et l'intrigue, même mince du film.
Côté casting, outre le fait de voir avec plaisir un Wesley Snipes en forme, ce qui est devenu extrêmement rare, un Bruce Payne pourri à souhait, on reconnaitra l'ex-madame Hugh Grant, Elizabeth Hurley en méchante hotesse et le toujours pateau Tom Sizemore, pas encore ici envahit par les kilos... 
Alors non, ce film ne laissera pas une trace indélébile dans l'histoire du cinéma, ni même, ne se placera parmi les meilleurs films du genre, mais il reste suffisamment honnête et bien ficelé pour ne pas le jetter parmi les navets qui fleurissent dans les bacs à soldes des supermarchés.


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Dimanche 5 juillet 2009

Sur une plate-forme à la surface de l'océan, un groupe de savants fait des recherches sur les fonds marins au large de la Floride. Les scientifiques découvrent au fond de l'eau un sous-marin nucléaire russe échoué qu'ils essaient de ramener à la surface. Au cours de la procédure, ils trouvent un artéfact qui semblerait être originaire du royaume perdu de l'Atlantide et ils font appel à une experte en la matière pour examiner l'objet. Pendant ce temps, une fuite radioactive au niveau des tubes lance-missile du sous-marin provoque la remontée à la surface de la fameuse île de l'Atlantide, ce qui provoque évidemment un gigantesque raz-de-marée qui renverse la plate-forme. Les savants qui ont survécu à la catastrophe sont secourus par deux mercenaires américains qui se trouvait à bord d'un yacht dans les environs. Tous ensemble, ils abordent une île voisine où tout a été anéanti. Ils ne tardent pas à être attaqués par les responsables de ce massacre, un groupe d'envahisseurs menés par un nommé Crystal Skull, qui se prétendent descendants des Atlantes. Grâce aux deux mercenaires, les scientifiques rescapés parviennent à échapper à ces redoutables agresseurs et volent un hélicoptère pour quitter cet endroit. Mais l'aventure est loin d'être terminée. (Résumé : Source : club de monstres.com)

Dans les années 80, le cinéma d'exploitation transalpin nous avait habitué à tout, surtout à repomper sans honte, les grands succès du cinéma populaire anglophone. De "Mad Max 2" à "New-York 1997" en passant par le premier "Rambo", c'est une floppée de copies plus fauchées les unes que les autres qui ont fleuries sur les écrans. Post nuke, films de guerre, films d'horreur, tous les genres y sont passés.
Ruggero Deodato qui s'était vu attaché presque malgré lui, l'étiquette du réalisateur de film de cannibales par excellence, après le succès et les grosses polémiques qu'ont suscitées son film phare "Cannibal Holocaust", se voit proposer ce petit film d'aventures au budget plus que serré, véritable fourre tout, mélangeant tous les genres précédemment cités.
En effet, sous le couvert d'un scénario de timbre poste absolument invraisemblable, Deodato va s'amuser à mélanger tous les codes de "l'exploit'" italienne sans vergogne et sans limites malgré un manque de moyens plus qu'évident.
Après une mise en place rapide et confuse avec une présentation baclée des personnages, ça continue comme un vulgaire film catastophe tourné par une bande de potes avec l'arrivée d'une grosse tempète visiblement filmée dans une salle de bain, provoquée par les radiations d'un sous marin russe à l'abandon...(!!!???) Ce qui va provoquer le retour à la surface de....l'ile de l'Atlantide et d'un bastion de guerriers prêts à la défendre....C'est là qu'on bascule dans le post nuke de base avec ces "warriors" du pauvre, tous justes sortis d'un mauvais carnaval, décidés à éliminer les responsables de la remontée de l'ile à la surface...Oui, il faut suivre, tellement le scénario est crétin...
Qu'en est-il de la suite ? et bien des affrontements en ville d'abord, puis dans la jungle jusqu'au final hallucinant. Et c'est tout ce qui fait le petit intéret de ce film. En effet, au dela du fait qu'il soit débile et fauché, ce film est surtout incroyablement rythmé, enchainant les scènes d'action de manière effrénée et filmée d'une manière plus que convenable par un Deodato qui est loin d'être un branque, à la différence de ses homologues Bruno Mattei ou Larry Ludman...On ne s'ennuie donc pas une seconde devant ce spectacle qui s'avère finalement regardable à défaut d'être de qualité. On ne pourra s'empêcher de rire en voyant les mêmes figurants se faire tuer plusieurs fois, la production ayant certainement oublié d'en engager suffisamment, on les recycle d'une scène à l'autre ou encore devant l'incroyable conviction de ces mêmes figurants à mourir...Mais c'est finalement, ce qui fait le charme de ces nanars fauchés qu'on se fait un plaisir à voir entre potes, contents de retrouver sur l'écran des habitués du genre, Christopher Connelly ou Ivan Rassimov, visiblement aussi convaincus que nous de la qualité de la production.
Pour une soirée à thême ou pour simplement les amateurs de nanars transalpins, ce film fait aisément partis des must du genre. Nul mais fun...

 

Par exterminator - Publié dans : Action / Aventure - Communauté : Aliens, zombies et dinosaures
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Dimanche 28 juin 2009


Le milliardaire Philip Stevens a décidé de transformer sa villa de Palm Beach en musée où il présentera sa fabuleuse collection d'oeuvres d'arts. Pour le voyage, il a convié tous ses amis et la presse à embarquer à bord de son Boeing 747 personnel. Mais deux malfrats sont bien décidés à dérober la fabuleuse cargaison. Tandis que l'avion vole tranquillement vers le petit paradis, la tempête se lève. D'un côté comme de l'autre, les projets vont être chamboulés. (Résumé : Source : cinemovies.fr)

Depuis la fin des années 90, le film catastrophe est de retour après un creux de plus de 15 ans.  En effet, les "Armagueddon", "Twister" ou autres "Deep impact" ont succédé aux "Airport" ou "Poseidon" à coup d'effets spéciaux de plus en plus spectaculaires, générant un succès toujours grandissant. Mais là où, de nos jours, la part belle est réservée au spectacle à  la limite du vraisemblable, leurs "ancètres" misaient sur une recette bien précise basée sur les peurs collectives les plus courantes. Parmi celles-ci, la simple peur de l'avion...C'est en 1970 qu'apparait le premier film "aérien", le fameux "Airport" mettant en scène les stars de l'époque, Burt Lancaster et Dean martin. L'énorme succès du film engeandra en 1974 un nouveau long métrage du genre, "747 en péril" où Charlon Heston tenait cette fois-ci, le haut de l'affiche. Forts d'un nouveau succès, c'est logiquement que Hollywood lança une nouvelle production, 3 ans plus tard avec ces "Naufragés du 747", modestement intitulé "Airport 77" dans son pays d'origine.
Peu décidée à bousculer des codes bien définis, la production en reprend ici fidèlement les principaux fondements,  ceux là même qui ont fait le succès des précédents long métrages. Un groupe de gens parfaitement définis, à la limite de la caricature, isolés à cause de circonstances particulières où les véritables caractères de chacun vont se révéler face au danger.
On l'aura compris, la présentation des personnages est donc primordiale avec le risque de devenir longue voire interminable suivant le nombre d'intervenants. Ici, pas de chances, c'est plus de dix personnages qui l'on va suivre à travers cette aventure, ce qui implique une difficile première heure où il ne se passe quasiment rien, si ce n'est à naviguer d'un personnage à l'autre à bord du 747. On reconnaitra entre autres Jack Lemmon, Olivia de Haviland et autres Christopher Lee, déambuler dans les allées du paquebot des airs, sans oublier le vétéran James Stewart. Heureusement, les choses s'accélèrent ensuite avec l'amérissage forcé de l'avion qui va couler en pleine mer avec tous ses passagers. Le principal suspens étant de savoir comment il vont pouvoir remonter à la surface et combien de temps vont-ils pouvoir tenir dans une carcasse qui fuit de tous les côtés. Grace à une série de rebondissements et de péripéties assez conséquente, le suspens et le rythme restent, dans cette seconde partie, suffisamment soutenus pour nous tenir en haleine jusqu'au final particulièrement halletant et original. En effet, dans ses 20 dernières minutes, le film prend une tournure quasi documentaire avec la mise en place puis le déroulement de l'opération de sauvatage par la Navy. Plus que tout le reste du film, cette dernière partie est particulièrement passionante, relevant largement le niveau du film qui s'avérait, jusque là, plutôt moyen.
Bref, un divertissement honnête bien que carburant au diesel mais qui grace à une dernière partie intéressante, se place du bon côté de la production du genre.

Par exterminator - Publié dans : Action / Aventure - Communauté : Les 3 M
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Dimanche 28 juin 2009


Par une matinée tranquille, les élèves d'un lycée voient, à travers les fenêtres de leur classe, des parachutistes armés jusqu'aux dents atterrir sur leur terrain de football. L'invasion des Etats-Unis vient de commencer ! Huit adolescents parviennent à s'échapper dans les montagnes et vont mener une véritable guerrilla urbaine pour défendre leurs parents, leurs amis et leur pays.  (Résumé : Source : cinemovies.fr)

Tout d'abord, remettons nous dans le contexte politique de l'époque. 1983, Ronald Reagan, alors président des Etats-Unis, passe à l'offensive en pleine guerre froide en instaurant l'initiative de défense stratégique, autrement appelée "Guerre des Etoiles", qui marque un positionnement plus que ferme face à "l'ennemi" soviétique. Une radicalisation qui va exacerber plus que jamais, un anti-communisme primaire auprès des américains, et qui va rapidement se propager jusqu'à Hollywood. C'est alors que nombres de longs métrages, en réponse aux films de propagandes anti-capitalistes issus de l'est, vont surfer sur ce sentiment grandissant en plein milieu des années 80. Le plus marquant d'entre eux, sera la séquelle de "Rambo" où Stallone part récupérer au Vietnam, un groupe de survivants yankees en dégommant, au passage, tout se qui porte une étoile rouge. Pas très loin derrière, on retrouve cette "Aube Rouge" qui met en scène la résistance d'une bande d'ados lors de l'invasion des USA par l'ennemi communiste pendant une hypothétique troisième guerre mondiale.
Si le "Rambo" ne faisait pas dans le finesse, loin de là, ce film-ci ne prend pas de gants non plus pour nous offrir un point de vue sans nuances tout à la gloire de la bravoure américaine. Dès le départ, le décor est planté. Des parachutistes ennemis débarquent dans une petite bourgade US en éliminant directement un maximum de ses habitants. Mais une petit groupe de résistants va s'organiser pour lutter face à l'envahisseur.
Outre le fait que ce débarquement symbolise le festival d'invraisemblances qui fera suite, ce point de départ ultra partisan annihile d'entrée une quelconque reflexion. Les gentils sont très gentils et les méchants, très méchants. Un point c'est tout. Le film se transforme donc en une énorme propagande pro-US, pronant la loi du talion du début jusqu'au final jusqu'auboutiste.
Difficile donc de se détacher d'un message sans concessions ultra présent, pour se laisser divertir un minimum devant ce film d'aventure, en définitive, assez basique, pas aidé par une accumulation de situations invraisemblables et grotesques. Comment ne pas esquisser un sourire en voyant huit jeunes ados défier tout un corps d'armée sans essuyer la moindre perte pendant plusieurs mois ?..Retirés dans les montagnes, où trouvent t'ils les moyens de survivre ? Comment se fournissent t'ils en armes aussi facilement ? Des questions qu'il est difficile de mettre de côté. Mais que reste t'il alors ?... Des scènes de batailles fréquentes et efficaces et un casting de jeunes premiers de l'époque, tout à fait convaincants. En effet, les partitions réussies des espoirs d'alors (Swayze, Sheen, Howell, Grey...) parviennent un temps soit peu, à sauver le film au budget visiblement limité, d'un marasme complet.
On est déçu de voir où est tombé le réalisateur du mythique "Conan le Barbare" et scénariste de "Star Wars". Dépassé par une époque et un état d'esprit aujourd'hui révolus, ce film reste de nos jours, une curiosité "nanardesque" difficilement regardable.

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Dimanche 21 juin 2009



Après avoir assisté au massacre de sa femme et de plusieurs membres de sa famille par les guerriers Ninja, Osaki et son fils Kane partent à Los Angeles sur les conseils de leur ami Braden pour y ouvrir une galerie de poupées japonaises. le magasin n'est en fait qu'une couverture à un trafic de drogue organisé par Braden avec la complicité de sa maitresse Cathy (Résumé : Source : la revue cinématographique)

Après une première tentative (Enter the Ninja) d'une qualité plus que limite (il faut voir Franco Nero affublé d'un costume de Ninja) mais qui connu un certain succès dans le circuit bis, les deux papes de la fameuse "Cannon", Golan et Globus, décidèrent de remettre le couvert du film de ninja dans une fausse suite.
Fausse suite car hormis le retour du japonais Sho Kosugi à l'affiche, passant du rôle de méchant de service à celui de héros, ce film n'a absolument rien à voir avec l'opus précédent. C'est donc par total opportunisme que ce long métrage est mis en chantier pour satisfaire un nouveau public avide de guerriers japonais.
Passons rapidement sur la crétinerie du scénario avec sa classique histoire de vengeance pretexte à justifier certains actes pour se contenter d'apprécier un temps soit peu un spectacle tout à fait correct qui, sans être d'une qualité exceptionnelle, n'ennuie pratiquement jamais.
Cela commence pourtant mal, avec le massacre de la famille du héros, mise en scène avec des mouffles. Les combats étant d'une mollesse et d'un artifice hallucinants, on est rapidement affligé par cette introduction laborieuse qui laisse augurer une suite des plus difficiles.
Heureusement, dès l'arrivée aux USA du héros et de son fils, les choses s'arrangent même si il aurait été difficile de faire pire. Un mieux grace à un Sam Firstenberg qui retrouve un peu de souffle à filmer toute une série d'affrontements d'une manière plus crédible notamment lors de la scène de la camionnette contre un Indien (??!!) et ses accolytes.
Pas de quoi se taper les fesses par terre, mais au moins, on se laisse facilement divertir et c'est déja pas mal, même si malgré cela, on est toujours pas à l'abris de quelques séquences ridicules, notamment celles mettant en scène le propre fils de Sho Kosugi en train de s'agiter vainement. Mais le nombre et la variété des combats plus la multitude de gadgets qui feront malheureusement défaut dans les films suivants, les font rapidement oublier.
Alors oui, c'est très souvent joué avec les pieds, certains moments sont à la limite du risible et il n'y a absolument rien d'original ici, mais Firstenberg réussi tout de même à garder notre attention pour nous laisser, au final, une impression plutôt positive. Surtout quand on compare ce film à certains de ses homologues difficilement regardables.
Au final, les amateurs y trouveront donc facilement leur compte. Par contre, pour les autres, c'est une autre histoire...

Par exterminator - Publié dans : Action / Aventure - Communauté : ciné-blogs
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Samedi 6 juin 2009


Alerte au Pentagone ! Une des plus dangereuses organisations terroristes au monde a pris en otages les passagers d'un Boeing 747. Pour David Grant, des services de renseignements, cette action n'est qu'un leurre cachant le vrai but des terroristes : faire exploser l'avion au dessus de Washington pour répandre un gaz mortel. Aidé du Colonel Travis, Grant va tenter l'impossible : intercepter le 747 en vol avec un commando d'élite avant que l'irréparable ne se produise... (Résumé : Source : cinemovies.fr)

Un produit estampillé Joel Silver, producteur majeur de blockbusters made in Hollywood, peut réserver des bonnes (L'Arme Fatale, Matrix ou Piège de Cristal) comme de mauvaises surprises (Ricochet, Fair Game...). A la simple lecture du scénario, on aurait tendance à penser à classer ce film du côté des mauvaises surprises...Et bien, pas tout à fait. Sans être à la hauteur des aventures de Martin Riggs ou John McClane, cette production s'avère être une plutôt bonne surprise.
Comme souvent dans ce genre de production, ne cherchez aucune vraisemblance dès le départ, sinon, impossible d'apprécier un temps soit peu, ce divertissement généreux en tension et en action sans aucun temps mort. Dès le générique, on est déja au parfum avec l'assaut d'une propriété par un commando de l'armée US avec à sa tête...Steven Seagal. Oui, celui qu'on se plait à brocarder car, devenu depuis, l'un des rois du nanar à petit budget.
Que les réfractaires du bonhomme se rassurent, il a encore, ici, toutes ses capacités motrices (il a du prendre plus de 20 kilos depuis) et surtout, il ne tient pas le haut de l'affiche, rapidement relégué au second plan par un Kurt Russel qui va devoir, au sein du même commando, neutraliser une bande de terroristes menaçant de faire exploser un avion de ligne en plein Washington. Nous sommes encore loin du 11 septembre mais la menace terroriste est déja bien présente depuis la première attaque du World Trade Center en 1993 et Hollywood compte bien "profiter" de cette actualité.
Alors oui, on est face à un produit pro-US où les méchants ont la peau matte, où les défenseurs de la liberté et de la démocratie ont une bannière étoilée cousue à leur poitrine, bref, où les clichés se succèdent à un rythme soutenu alimentant un sentiment de patriotisme exacerbé et indigeste...Heureusement, grace au savoir faire de Stuart Baird, monteur dans l'écurie Silver passé à la réalisation, on laisse rapidement de côté le contexte pour se laisser aller à apprécier ce divertissement de bonne tenue. Entre le film catastrophe et le film d'action pur, ce long métrage ne ménage pas nos nerfs en enchainant les rebondissements comme on enfile les perles, ce qui n'est pas pour nous déplaire. Entre des terroristes à neutraliser, une bombe qui menace d'exploser à tout moment et un taupe impossible à trouver, les évènements ne manquent pas, apportant leur lot de suspense de manière convainquante. Il est donc difficile de faire la fine bouche devant ce spectacle très bien maitrisé mené par un excellent casting car, outre Russel et Seagal, il y a aussi la très belle Halle Berry, parfaite en hotesse rebelle.
Bref, même s'il n'y a pas de quoi sauter au plafond, "Ultime Décision" reste un très bon divertissement du samedi soir.

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Vendredi 29 mai 2009
 

Après avoir assisté au suicide brutal de son ami Steve dans un café mal famé de Saïgon, le capitaine Harry Morris se voit confié la mission de détruire une antenne de radio qui sert à diffuser continuellement des messages défaitistes déprimants aux soldats américains combattant au Vietnam. Étant donné que la mission est secrète, Morris est parachuté discrètement en pleine jungle derrière les lignes ennemies. Alors qu'il se dirige vers son objectif, Morris rencontre des compatriotes américains en difficulté dans la région. Ceux-ci viennent cependant en aide à Morris lorsque celui-ci se trouve en danger à quelques reprises. Une journaliste, Jane Foster, accompagne Morris dans son aventure et des sentiments d'amour commencent même à naître entre eux. Quand Morris trouve enfin le camp où se trouve l'antenne radio qu'il doit détruire, il découvre avec surprise l'identité de la personne qui lit les fameux messages démoralisants adressés aux troupes américaines. ce qui l'amène à mieux comprendre les motifs ayant poussé son ami Steve au suicide.(Résumé : Source : club des monstres.com).

Parmi les plus actifs des artisants transalpins du cinéma d'exploitation (Castellari, Fulci, D'Amato...), qui vit son apogée entre le début des années 70 jusqu'au milieu des années 80, l'un d'entre eux avait déja bien roulé sa bosse à cette époque dans de nombreuses bisseries depuis déja deux bonnes décennies. Souvent crédité sous le nom de Anthony M.Dawson, se cache sous ce pseudo, Antonio Margheriti, l'un des plus prolifiques réalisateurs de genre que connut l'Italie. Véritable touche à tout, il fut tout de même plus souvent capable du pire que du meilleur, se contentant trop souvent, à l'instar de ses collègues, de repomper allègrement les grands succès populaires américains.
Ce film ne déroge pas à la règle, faisant suite au succès de "Apocalypse Now", il en recopie largement son scénario et nombre de ses scènes. On est au parfum dès le générique avec un petit voyage en hélicoptère au son d'une resucée au synthétiseur de poche de la chevauchée de Walkirie entendue dans l'une des plus mythique scène du chef d'oeuvre de Coppola. Sans honte, Margheriti "épaulé" au scénario par l'eternel pompeur, Dardano Sacchetti, reprend ensuite la trame de l'original US avec les aventures d'un commando à travers la jungle vietnamienne qui aura pour mission cette fois, non pas de retrouver le colonel Kurtz, mais simplement de détruire un emetteur qui balance des appels à la desertion pour les soldats américains. Le but de cette mission étant la seule originalité de cette série B d'aventure qui a, tout de même le mérite d'être divertissante, assez spectaculaire, bref jamais ennuyeuse. En effet, même si, pour avoir ne serais-ce qu'un seul rebondissement, on repassera, Margheriti visiblement doté d'un budget confortable pour une telle production, ne nous prive pas de scènes d'action assez réussies, entre un assaut de village vietnamien, un autre d'un camp US par les vietcong sans oublier deux belles séquences d'attaques où fleurissent nombre d'explosions spectaculaires. Peu préoccupé cette fois-ci à reprendre les messages sur les atrocités d'une telle guerre du film de Coppola, Margheriti privilégie donc l'action dès qu'il le peut, fort d'une maitrise apparente qui a fait souvent défaut chez nombre de ses compatriotes. Il suffit de comparer ce film aux nazeries guerrières de Bruno Mattei pour faire passer le long métrage de Margheriti pour un chef d'oeuvre.
Côté casting, on retrouve des habitués de l'exploitation italienne avec en tête, le regretté David Warbeck vu dans le classique de Lucio Fulci "L'Au-Dela" et Tisa Farrow, passée la même année entre les mains de l'"Anthopophagous" de Joe D'Amato et accessoirement, soeur de Mia Farrow...
Au final, même s'il en a les ingrédients, "Heros d'Apocalypse" est tout sauf un nanar de plus, se plaçant sans honte dans le haut du panier de la carrière du réalisateur et de la production bis transalpine.  

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Jeudi 7 mai 2009

 


Un vieux playboy vivant à Hong Kong est obsédé par les serpents, au point de vivre entouré de reptiles. Un jour, il découvre un spectacle érotique au cours duquel une fascinante jeune femme asiatique danse avec un cobra. (Résumé : Source : cinémathèque)

Difficile de résumer la carrière de l'une des plus grandes figures du cinéma d'exploitation italien des années 70 et 80. Le regretté Joe d'Amato a, en effet, tourné plus de 300 films. Qualifié de cinéaste le plus prolifique du monde, il aura touché à quasiment tous les genres que le cinéma populaire peut nous offrir, finissant même sa carrière dans le hard avec quelques "classiques" de Rocco Siffredi.
Mais D'Amato (de son vrai nom Aristide Massaccesi) est surtout connu pour avoir signé quelques pages les plus significatives du bis italien, marquées par un sens appuyé pour une certaine perversité comme en témoignent ses mythiques "Anthropophagous" où un tueur fou dévore le foetus de l'une de ses victimes ou "Blue Holocaust", sorte de ode macabre qui a marqué une génération entière de rats de vidéo clubs. Une perversité qui lui fera surfer sur le succès mondial de "Emmanuelle" en produisant lui-même une série de films similaires, la série des "Black Emanuelle" (avec un seul m...) mettant en scène celle qui deviendra l'une de ses égéries, l'envoutante Laura Gemser.
C'est à la suite du tournage de l'un de ses films, "Black Emanuelle en Orient" que D'Amato décide de rentabiliser son voyage en Asie en tournant dans la foulée, un film reprenant les ingrédients de la série (exotisme, érotisme, perversion) avec quasiment la même équipe. Laura Gemser, bien sûr, toujours accompagnée par son mari d'alors qui partagait à chaque fois l'affiche de ses films, le défunt Gabriele Tinti  mais cette fois, D'Amato fait appel à une star hollywoodienne pour finaliser son casting, avec un Jack Palance, venu visiblement ici, pour cachetonner un bon coup en faisant un peu de tourisme à Hong Kong.
L'ex cité britannique est, en effet, le théatre de ce trio où les deux riches hommes (frères dans le film) se disputent les faveurs de la belle Laura. Un scénario timbre poste pretexte, comme souvent chez d'Amato, à d'innombrables scènes d'effeuillages, de massages, de danses lassives car oui, ce film est avant tout un film érotique, permettant au cinéaste de filmer sa "star" dans de nombreuses situations et sous toutes les coutures. Tout ceci reste relativement soft, la belle au milieu de ces hommes, préférant les femmes, D'amato distille quelques séquences saphiques assez sobres.
Autre élément important du film : les serpents. Preuve de la perversité de D'Amato, omniprésents dans le métrage (le personnage de Palance est un collectionneur et adorateur de ces reptiles), ils ne sont pas uniquement là pour faire joli et exotique mais serviront d'armes de vengeance quand la belle Laura s'aperçoit que ses maitresses sont éliminées par l'un des deux frères, jaloux de ne pas avoir ses faveurs. Ce qui nous vaudra une scène mémorable "d'introduction reptilienne"....
En dehors de cela, le film s'avère quand même assez ennuyeux, autour de ce trio, il ne se passe pas grand chose, Jack Palance doit être à l'écran en tout et pour tout, pas plus de 20 minutes, l'érotisme y est pauvre, la photographie laide, ne rendant jamais honneur aux paysages d'Extrème-Orient, la mise en scène plate.
Bref, hormis le final, D'Amato nous livre un film sans grand intéret.

Par exterminator - Publié dans : Action / Aventure - Communauté : Horrorkult.com
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Mardi 5 août 2008


Au cours d'un vol de routine au dessus de la Méditerranée, le Colonel Ted Masters est abattu et détenu comme otage dans un pays arabe. Devant l'impuissance des autorités militaires à lui porter secours, son fils Doug décide de monter une opération pour délivrer. Déterminé à tout tenter pour sauver son père, il va devoir 'emprunter' un avion F16 de l'armée. Mais son plan est compris lorsque le Colonel de réserve Charles Sinclair devine son plan...  (Résumé : source : cinemotions.com)

On a toujours qualifié le "Top Gun" de Tony Scott, de symbole de l'aire Reaganienne, synonyme d'une Amérique triomphante, seule contre tous, dominatrice d'un monde prosterné à ses pieds, oubliant au passage, le sous-texte homosexuel du film qui a propulsé Tom Cruise au rang de star. Un succès planétaire qui forcément, inspira des producteurs à la recherche d'un succès facile. C'est donc dans la foulée du film de Scott que Tri-Star lança la production de cet "Aigle de Fer", surfant également sur les évènements de l'époque comme l'attaque de Tripoli par l'aviation américaine.
Mais si "Top Gun" est encore un film agréable à regarder aujourd'hui, malgré de gros défauts, c'est avec une certaine souffrance que l'on vient à bout de cet erzatz du pauvre. Tout d'abord, à cause d'une arrogance prononcée du propos et du contexte. On ne touche pas aux ressortissants américains même s'il prennent la liberté de violer l'espace aérien d'un pays étranger en toute impunité. Tout au long du film, on ne se posera jamais la question de savoir qui avait tort. Aux USA, c'est toujours la faute des autres surtout s'ils viennent du Moyen Orient...
Bref, le film distille des idées tout à fait réactionnaires et d'une arrogance insupportable qui ne peuvent que difficilement, nous faire adhérer au reste. C'est d'autant plus compliqué que le reste est une succession d'invraisemblances plus grosses les unes que les autres qui font vite passer le film pour un nanar de luxe....et encore.....
Ca commence comme un banal film de teenagers avec une bande d'ados, enfants de cadre de l'armée de l'air qui se dévergondent en se lançant des défis débiles, comme une course entre un avion et une moto, pour s'assurer de leur puissante virilité. Jusqu'à ce que leur leader apprenne que son père, pilote de chasse, a été fait prisonnier par un pays du Moyen Orient pour avoir voler sans autorisation, dans leur espace aérien. Voyant les autorités fébriles pour aller le chercher, il décide à lui tout seul, de partir le libérer grace à l'aide logistique de ses petits camarades et d'un colonel has been qui connait vaguement son père. Un festival de n'importe quoi qui commence pour la préparation de l'opération qui verra ce jeune apprenti pilote et son nouvel ami colonel, partir affronter à deux, l'armée entière d'un pays, en récupérant avec une facilité déconcertante, le prisonnier bien gardé.
La préparation voit donc ces petits jeunes, déjouer tous les services de sécurité et de renseignements pour réunir toutes les informations logistiques nécessaires pour organiser l'assaut. Ils permettront aussi à nos 2 héros de dérober 2 magnifiques F16 (avions de chasse US) au nez et à la barbe de l'armée entière qui ne s'aperçoit de rien.
Si c'est ça être la première puissance mondiale..... M'enfin.... Mais ce n'est rien devant cette attaque finale, toute aussi ridicule qui voit ce jeune prétentieux, détruire les défenses aériennes de l'ennemi et leurs avions de chasse avec une facilité déconcertante, musique sur les oreilles. Une connerie qui verra son apogée au moment où le gamin récupère son père sur la piste ennemie. Une scène comique qui frise la parodie.
Véritable propagande pro-américaine, ce film dégage une telle arrogance et une telle bétise qu'il en devient rapidement repoussant, même pas spectaculaire et visiblement, un peu fauché....il faut voir les explosions de maquettes d'avions en bois.....
Bref, le symbole obsolète d'une surpuissance qui a pris du plomb dans l'aile depuis.
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Jeudi 31 juillet 2008


Thomas Barnes (D.Quaid) et Kent Taylor (M.Fox) sont deux agents secrets chargés d'assurer la protection du Président Ashton (W.Hurt) lors d'une conférence au sommet sur le terrorisme en Espagne. Peu après son arrivée, le président est victime d'une tentative d'assassinat. Dans la foule, un touriste américain (F.Whitaker) a filmé toute la scène. Rex (S.Weaver), reporter pour une chaîne de TV américaine, a elle aussi été le témoin privilégié des 15 minutes avant et après le coup de feu. C'est en suivant la reconstitution de ces différents personnages que la terrible vérité qui se cache derrière cet attentat nous sera révélée. (Résumé : Source : cinemovies.fr)

Comme toute grande nation, l'histoire des USA est ponctuée d'évènements majeurs qui ont toujours inspiré les producteurs hollywoodiens. De la seconde guerre mondiale à la guerre du Vietnam, le cinéma américain n'a pas fini d'exploiter un filon lucratif...Sans aucun mépris, les américains apprenant plus l'histoire de leur pays devant leur écran qu'en ouvrant un livre. Et quand ce ne sont pas les évènements en eux-mêmes qui inspirent les scénaristes, c'est leur contexte.
Traumatisme encore trop frais dans l'esprit US, l'attaque du 11 septembre 2001 n'a pas été encore complètement exploitée au cinéma (hormis l'excellent "Vol 93" de Paul Greengrass) et c'est donc encore, le contexte politique mondial autour de cette attaque qui inspire Hollywood, de manière indirecte (Cloverfield) ou plus directe, cet "Angles d'Attaque" avec un postulat de départ plutôt intéressant : la tentative d'assassinat du président des USA, le jour d'une conférence sur le terrorisme mondial.
De ce point de départ, les scénaristes vont choisir de l'illustrer de manière originale et alléchante en nous permettant de revoir cette tentative d'assassinat, de plusieurs angles de vue différents. Des gardes du corps du président à l'équipe TV qui retransmet la conférence, en passant par le président lui-même, nous revoyons donc les mêmes scènes de plusieurs points différents. Un exercice risqué qui mérite une écriture sans faille, nous donnant, à chaque nouvelle vision, de nouveaux indices sur les évènements qui nous intéressent.
C'est malheureusement, ce que n'ont pas réussi les scénaristes, qui, au fil des séquences, ne nous donnent pas grand chose de plus à travers certains personnages inutiles à l'intrigue, au point que l'on frise l'overdose des angles de vue, au bout d'un moment. L'exercice ambalant sur la papier, devenant frustrant et complètement gratuit. Mais tout cela n'est rien devant l'invraisemblance de l'intrigue elle-même. Comment imaginer que l'on organise une conférence sur le terrorisme, avec tous les plus grand chefs d'Etat, en public ,à découvert, sur une place carrée fermée, multipliant les risques d'attaque ? Dans la réalité, on n'y croit pas une seconde et pour un film qui se veut être en rapport avec des évènements réels, ça la fout un peu mal......
De la gratuité de la mise en scène, à la incrédibilité du contexte, on a donc beaucoup de mal se plonger dans ce film au lancement plutôt raté.
Et malheureusement, cela ne va pas s'arranger par la suite....Après un premier twist prévisible, on continue dans l'invraisemblance la plus vulgaire avec des terroristes qui s'introduisent avec une facilité déconcertante, dans l'hotel du président pour l'y enlever. Un hotel en plein centre ville qui, outre le président des USA, accueille des clients tout à fait classiques au milieu de quelques gardes bien visibles. On doute fort que dans la réalité, cela se passe de la sorte, même Madonna est mieux protégée. Parallèlement, passé le concept initial, le script navigue à vue avec une intrigue sans surprise, bourrée d'invraisemblances risibles (comment diriger une attaque terroriste depuis son téléphone portable :) ?) et ce ne sont pas les quelques twists supplémentaires qui vont relever le niveau. Sans parler du final qui, après une belle course poursuite dans les rues de Salamanque bien montée, tombe lamentablement dans le happy end le plus rageant, tellement prévisible lui aussi, laissant de nombreuses questions en suspend.... D'où viennent ces terroristes ? Quelles étaient finalement, leurs motivations dans cette action ? Pourquoi l'un des agents tourne sa veste ? etc..... Finalement, on n'en saura pas plus. De quoi carrément s'enerver, surtout quand on voit un casting de ce niveau avec un Dennis Quaid increvable qui grimace beaucoup, un William Hurt qui cachetonne, Matthew Fox, transparent sans parler de Sigourney Weaver et Forest Whitaker, totalement inutiles.
Bref, "Angles d'Attaque" est l'exemple type du blockbuster prétentieux et complètement raté, pensé et produit par des incompétents qui se moquent royalement du public.

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