Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /Jan /2008 18:16

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Alfredo Moreno est agent de Police à Paris. Marié mais séparé de sa femme, il rencontre Virginie, une jolie blonde plutôt intéressée. Mais la Police espagnole l'appelle pour venir reconnaître un corps qu'ils pensent être celui de sa femme. Il part avec Virginie, pensant prendre un week-end au soleil et récupère les affaires de sa femme, mais le corps semble introuvable. En fouillant les affaires, ils tombent sur un billet du loto qui s'avère être le gros lot. Alfredo décide de faire un aller-retour à Paris pour retirer la somme gagnée, de quitter son boulot et de revenir dans les bras de Virginie. Mais Virginie a rencontré un Français qu'elle trouve à son goût sur la plage, et a prévenu J.B.M., un ami à Paris qui doit tenter de pigeonner Alfredo pendant son passage à Paris... (Résumé : Source : cinemotions.com)

Il est de ces films dont on se pose encore la question de savoir comment ils ont réussi à être tournés, tellement sans intéret et d'une nullité absolue avec un script tel que celui-ci et la participation d'acteurs habitués aux pires nanars franchouillards tournés entre les années 70 et 80. Celui-ci ne déroge malheureusement pas à la règle. Malgré quelques idées disparates, on est obligé de se résoudre à qualifier le résultat de nullissime.
Ecrit par Robert Castel qui s'octroie le rôle principal, le film tourne autour de ce personnage de petit flic pied noir qui va voir sa vie changer après avoir remporté par hasard le gros lot au Loto et qui va attiser toutes les convoitises. Cette idée de départ qui pouvait laisser espérer une suite rythmée par des gags et de nombreux quiproquos, Castel étant un habitué du théatre de boulevard, ne reste finalement qu'une simple idée de départ. En effet, posée la problèmatique au bout de 20 minutes, il ne se passe quasiment plus rien par la suite, pas un gag, pas une scène comique, si ce n'est une suite de situations limite incompréhensibles. Comme si on avait définitivement oublié que l'on tournait une comédie. Dès lors on assiste à un numéro bruyant et poussif de Robert Castel (notamment le face à face entre lui et la pauvre Lucette Sahuquet) qui ne peut réjouir que ses fans mais qui saoulera vite les autres tellement bavard et fatiguant est son jeu outré. Autour de lui, un Michel Galabru venu une nouvelle fois cachetonner dans un nanar de plus pour nous livrer une prestation terne et fatiguée, ne servant que de faire valoir et de contre poids au pseudo numéro de Castel. Idem pour une Katia Tchenko venue encore une fois nous montrer ses attributs, plus que son réel talent d'actrice. Des personnages qui ne servent à rien donc, si ce n'est à embrummer notre esprit déja bien occupé à comprendre un script confu et mal (Pas ?) écrit qui ne sait visiblement jamais où il va, jusqu'au final qui tombe comme un cheveu sur la soupe.
Devant un tel resultat, d'une nullité accablante, on se raccrochera à quelques rares idées prétant à sourire mais c'est trop peu pour apprécier un minimum ce piètre résultat commis par un réalisateur et un acteur qui ont visiblement oublié l'essentiel pour une comédie : tenter de nous faire rire. Heureusement que ce calvaire ne dure que 78 minutes....Plus, le calvaire pourrait se transformer en torture.
Par exterminator - Publié dans : Comédies - Communauté : Club de cinéphilie élitiste
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