Vendredi 4 janvier 2008
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18:45
Jim Douglas, pilote automobile, cherche une nouvelle voiture. Un vendeur sans scrupule lui propose une Coccinelle dont il veut se débarasser. Jim refuse et rentre chez lui. Le lendemain au
réveil, il trouve la Coccinelle devant chez lui. Il part donc la rendre à son propriétaire... (Résumé : Source : cinemotions.com)
En pleine période d'essoufflement de sa production animation en cette fin des années 60, l'ogre Disney se réoriente vers une production cinématographique habituelle pour renflouer ses caisses,
avec des films sympatiques, aux budgets limités qui remporteront un succès conséquent comme cet "Amour de Coccinelle", premier opus d'une petite saga de 4 films avant un premier remake pour la
télévision à la fin des années 90 et le remake cinéma de 2005 avec Lindsey Lohan. Premier film donc qui introduit cette fameuse voiture prénomée "Choupette", sorte de véhicule vivant, doté de
sentiments et d'émotions qui s'attachera à un pauvre pilote automobile au talent limité. Ceux qui lisent Stephen King feront facilement le rapprochement avec son roman "Christine" aux similitudes
avérées même si l'approche n'a, bien sûr, rien à voir.
Une idée de départ sympathique donc, pour un scénario cousu de fil blanc (ne pas oublier que l'on est chez Disney) avec cette voiture qui, de part ses performances insoupçonnées, va attiser les
jalousies jusqu'à ce que l'ennemi jurée du pilote ne tente de la détruire à plusieurs reprises lors de différentes courses. Tout est ici assez édulcoré, on s'adresse sans se cacher à un public
très jeune, ce qui permet les invraissemblances les plus flagrantes en termes de scénario et de situations et un humour ras les paquerettes complètement inoffensif. Le professionalisme de
l'équipe et du cast, Stevenson, le réalisateur et Dean Jones l'acteur principal, déja habitués aux productions Disney nous offrent malgré toutes ces facilités, un spectacle tout à fait plaisant
dès lors que l'on a pris le parti de se laisser entrainer par cette fable simpliste mais tout à fait plaisante. Le film se déroule sans réel accro, porté par l'enthousiame de son casting qui,
visiblement, s'en donne à coeur joie autour de cette voiture attachante. Sans vouloir trop s'attacher à la morale qui veut que ce n'est pas le plus fort qui gagne mais celui qui a le plus de
coeur, Stevenson privilégie l'action et les courses pour donner un rythme enlevé à son film. Il est vrai que l'on ne s'ennui pas une seule seconde lors des 1H45 que durent le film. Seul bémol au
résultat, c'est la vétusté des effets spéciaux du film qui sont plus que visibles : beaucoup d'incrustations malheureuses, des décors de studio flagrants et des astuces de montages complètement
obsolètes. Cela n'enlève tout de fois rien au spectacle encore efficace aujourd'hui des aventures de cette fameuse voiture, notamment lors de la course finale plutot longue et assez
haletante et qui aura marqué plusieurs générations d'enfants grâce aussi à ses suites, toutes aussi réjouissantes. Plus de 40 ans après sa création, un film sans prétention que l'on peut
toujours recommander à toute la famille.
Par exterminator
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Publié dans : Comédies
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