Jeudi 6 décembre 2007
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Perdre au jeu millénaire du Jumanji implique l'exil dans une dimension parallèle. C'est ce qui arrive à Alan, qui s'y retrouve prisonnier 26 ans jusqu'à ce que Judy et Peter le délivrent. Mais la
partie continue et à chaque coups, les sortilèges du Jumanji augmentent peu à peu son emprise fantastique sur le monde réel... (Résumé : Source : cinemotions.com)
Spécialiste des effets spéciaux chez I.L.M, l'illustre société de Geoges Lucas et déja réalisateur d'un film pour toute la famille, le plutot moyen "Cherie, J'ai Rétréci les Gosses", Joe
Johnston s'attaque, cette fois-ci à un célèbre livre pour enfants outre-atlantique, écrit par Chris Van Allsburg au titre éponyme.
Pas grand chose à dire sur un scénario qui privilégie les péripéties à chaque coup de dés joués dans ce jeu particulier. En effet, dès que la partie est commencée, l'aventure débute pour
suivre une succession de situations loufoques et dangereuses pour nos quatre héros embarqués dans une partie qui dure pour l'un d'eux, depuis 26 ans; leur survie ne dépendra que de l'issue du
jeu, si ils arrivent à en finir une partie, bien sûr. Robin Williams en roue libre, assure dans son rôle d'eternel petit garçon échappé d'un jeu dans lequel il était enfermé depuis 26 ans. Il
fait ce qu'il sait faire et il le fait bien, trop habitué de ce genre de rôles. A noter, à ses côtés, une toute jeune Kirsten Dunst pas encore femme, loin de l'univers de "Spiderman" et de
"Marie Antoinette" qui s'en sort déja bien pour son jeune âge. Côté mise en image, Joe Johnston qui n'est pas réalisateur de formation, se contente d'enchainer les situations sans vraiment
chercher une quelconque originalité, se remettant entièrement à la débauche d'effets spéciaux de chaque scène. Cette adaptation est l'occasion pour I.L.M qui signe ici les effets spéciaux et à
Joe Johnston de faire étalage de tout leur savoir faire, ce qui pour l'époque était assez réussi. Il faut bien avouer que plus de 10 ans après, les effets spéciaux ont pris un sacré coup de
vieux. Le film étant prétexte à l'arrivée successive d'un grand nombre d'animaux sauvages menaçants, c'était donc le cadre idéal à une démonstration numérique. Après le passage furtif de
chauves souris et de moustiques géants, l'arrivée des singes dans le cadre du jeu marque le fossé qui nous sépare de cette époque et montre les progrès faits en effets spéciaux numériques
depuis. L'animation est un peu approximative, l'apparence des singes n'est pas crédible, tout comme leurs mouvements. Que dire du lion qui arrivera ensuite, qui axentue l'impression
d'incrustation informatique ratée. L'arrivée des araignées n'arrangeant pas les choses bien au contraire, on se consolera devant l'effort fait devant le débarquement d'un énorme troupeau
d'animaux avec rhinocéros, éléphants et j'en passe. La scène d'inondation dans la maison est tout aussi impressionante et réussie, venants sauver une impression de film devenu un peu ringard. Au
dela de tout cela, le film se laisse suivre dans déplaisir, suffisamment rythmé et halletant pour passer un bon moment.
Dommage que l'epilogue soit à ce point confu avec un flashback suivi d'un flash forward limite incompréhensible sur le moment, laissant au final, une impression mitigée pour un film qui aura tout
de même du mal à passer les âges.
Par exterminator
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Publié dans : Action / Aventure
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