Partager l'article ! House de Steve Miner 1986: Roger Cobb (william katt) est auteur de roman fantastique, l'étrange disparition de son fils et sa r ...
Roger Cobb (william katt) est auteur de roman fantastique, l'étrange disparition de son fils et sa récente séparation avec sa femme ont complètement chamboulé sa vie.
En manque total d'inspiration, il décide de se ressourcer dans la vieille maison de son enfance dans laquelle sa tante vient de se pendre... mais dés son installation d'horribles créatures font
surface, comme le pensait sa tante, la maison est hantée... (Résumé : Source : psychovision.net)
La petite équipe des premiers chapitres de la franchise à rallonge "Vendredi 13", Sean Cunningham et Steve Miner, est à nouveau réunie ici pour cette sympathique comédie d'horreur. Comédie parce
que le ton y est résolument léger avec cette histoire de maison hantée qui réserve quelques moments proches du vandeville avec cette scène où Roger reçoit des policiers suite à un appel de
son voisin indiscret. et où, chaque moment d'angoisse est désamorcé par un dose d'humour discrête et bien amenée.
Une maison hantée donc, dont hérite un écrivain en panne d'inspiration et qui n'est pas au bout de ses surprises. Un scénario simpliste sur la papier mais il y a une vraie écriture derrière,
notamment autour du personnage principal de Roger Cobb. La perte de son enfant, ayant pour conséquence son divorce, un traumatisme post-Vietnam qui l'empêche d'écrire...bref, beaucoup de
problèmes personnels à résoudre. Cette maison hostile devenant le symbole de ces problèmes. Il comprendra vite que pour résoudre ses problèmes, il devra "combattre" cette maison et les esprits
qui la hantent
Les inconditionnels (si il y en a) de la série "Perry Mason" reconnaitront sous les traits de Roger Cobb, William Katt, un habitué des productions télé des années 70 et 80. Il est entouré
ici d'éternels second rôles du cinéma et de la télévision comme George Wendt, vu notamment dans la série à succès des années 80, "Cheers".
Le film nous réserve donc, pas mal de bon moments, comme l'"attaque" des ustensiles de jardins, la tentative de capture du monstre du placard ou la recherche de son fils dans les entrailles de la
maison, sans oublier le final, tout aussi réussi.
Quelques regrets malgré tout : un mise en place un peu longue et mollassonne à l'image de la réalisation de Miner, et une musique un peu vieilliote de Harry Manfredini, trop proche de son
travail "sur Vendredi 13". Celui qui était venu chercher quelques frissons pourra être déçu. Il devra se contenter d'un petite série B sympathique plus amusante qu'effrayante.