Le lion Mufasa, roi des animaux, et son épouse Sarabi donnent naissance à Simba, un futur héritier. Mais Scar, le frère de Mufasa, voyant diminuer ses chances
d'accéder au trône, incite le lionceau à s'aventurer dans un cimetière des éléphants situé au-delà des frontières du royaume... (Résumé : Source : ecranlarge.com)
L'un des derniers mais aussi l'un des meilleurs films de l'empire Disney pré-époque 3D et la fusion avec le géant de l'animation en trois dimensions, PIxar. En effet, encore aujourd'hui, "Le Roi
Lion" dégage une puissance et une qualité narrative et technique qui dépasse le genre, presque, jusqu'à en oublier que c'est un film d'animation. Le public ne s'y est pas trompé en donnant au
studio, sa plus belle heure de gloire avec des recettes mondiales dépassant toutes les espérences d'une compagnie qui croyait moyennement en son oeuvre.
Comment s'étonner de ce succès quand on voit un scénario excellement écrit, abordant nombres de thêmes fondamentaux de manière intelligente et profonde sans oublier de ratisser un maximum large,
n'oubliant pas qu'on est chez Disney et que le sulfureux n'est pas de mise encore.
Le film s'ouvre sur une superbe séquence générique, amenant la présentation du fils du roi de la jungle à tous ses disciples. Superbe introduction illustrée par la non moins superbe chanson
"Story of Life". On en a déja des frissons devant tant d'émotions.
La suite du métrage ne baisse pas de niveau avec des personnages très forts et des péripéties haletantes qui font de ce film un spectacle pour petits et grands, exceptionel. Beaucoup de tensions
(jamais de pathos...) mais beaucoup de comédie aussi, amenée par un duo hors du commun, incarné par la paire insolite d'un suricate et d'un phacochère nommés Timon et Pumba. Mais ils ne se
contentent pas de faire valoir comique mais accompagneront le parcours initiatique du jeune lionceau Simba, destiné à devenir le roi de la jungle, et devant combattre les ambitions démesurées de
son oncle désirant être roi à sa place.
Le scénario n'est pas avare non plus en personnages secondaires (les hyenes, Rafiki....), tout aussi intéressants qui ne se contentent pas de faire de simples passages mais agrémentent utilement
une intrigue riche.
On ne peut faire l'impasse sur la, désormais culte, musique de Hans Zimmer, puissante et envoutante et les chansons d'un Elton John, pour une fois depuis des années, très inspiré, qui restent
inoubliables encore aujourd'hui (Can you feel the love tonight...) et parfaitement intégrées au métrage.
Un spectacle qui ne prend décidément pas une ride et qui risque de rester longtemps comme une référence du studio Disney.