Partager l'article ! Cannibal Holocaust de Ruggero Deodato 1980: Quatre jeunes reporters, travaillant pour une grande chaine de télévision, sont par ...
Quatre jeunes reporters, travaillant pour une grande chaine de télévision, sont partis en Amazonie afin de tourner un
documentaire sur les peuples cannibales qui vivent encore dans la région. On ne les a jamais revu. Le professeur Monroe, un ethnologue renommé, décide de monter une expédition afin de les
retrouver. En arrivant en Amazonie, il est accompagné par un guide expert de l'enfer vert et de son assistant. Le trajet n'est pas de tout repos et il est difficile pour Monroe de s'adapter à la
jungle. Après un long périple, il parvient à se faire accepter par la plus dangereuse des tribus cannibales, le peuple des arbres. Il comprend très vite que les quatre reporters sont morts. En
faisant des dons au peuple des arbres, il parvient néanmoins à récupérer les bandes vidéos. De retour à New-York, le professeur Monroe ainsi que l'équipe de télévision vont visionner ces bandes
afin de pouvoir en faire un film choc pour les spectateurs. Mais ce qu'ils vont découvrir sur les images va changer leur perspective... (Résumé : Source : Horreur.com)
En voila un film à polemiques. De premier abord, au dela du film de cannibales très à la mode fin 70, début 80, on peut aussi voir à travers ce film une critique des médias prets à tout
pour avoir l'image choc, de la connerie de l'homme occidental qui ne respecte rien ni personne, on est surtout face à un film qui ne laisse pas indifférent. Tourné en partie comme un documentaire
suite au visionnage des bandes sur ce qui s'est passé au milieu de cette tribu, on découvre une horreur absolue avec des moments gores difficilement regardables agrémentés de réels
massacres d'animaux ultra condamnables. C'est lamentable car cela ne se justifie aucunement dans le récit.
Pour le reste, le film, outre sa réputataion, dégage une certaine fascination car il ne ressemble à aucun autre, surtout pas au navet "Blair Witch" qui a tenté de rééditer la chose
en proposant une mise en scène et une mise en image similaire pour un résultat digne d'une escroquerie.
Bref, Cannibal Holocaust reste une expérience unique, un film à part, accompagné par la musique completement décalée de Riz Ortolani, qui reste très
très longtemps.