Partager l'article ! Les Aventuriers de l'Arche Perdue de Steven Spielberg 1981: 1936. Parti à la recherche d'une idole sacrée en pleine jungle péruvien ...
1936. Parti à la recherche d'une idole sacrée en pleine jungle péruvienne, l'aventurier Indiana Jones échappe de justesse à une embuscade
tendue par son plus coriace adversaire : le Français René Belloq.
Revenu à la vie civile à son poste de professeur universitaire d'archéologie, il est mandaté par les services secrets et par son ami Marcus Brody, conservateur du National Museum de Washington,
pour mettre la main sur le Médaillon de Râ, en possession de son ancienne amante Marion Ravenwood, désormais tenancière d'un bar au Tibet.
Cet artefact égyptien serait en effet un premier pas sur le chemin de l'Arche d'Alliance, celle-là même où Moïse conserva les Dix Commandements. Une pièce historique aux pouvoir inimaginables
dont Hitler cherche à s'emparer (Résumé : Source : Allociné.fr)
En voila un vrai blockbuster, doublé d'un excellent film d'aventures qui servira de matrice à d'ignobles copies ritales (les aventuriers du cobra d'or de Margheriti, notamment) ou
Phillippines...
Car, encore aujourd'hui, les aventures d'Indiana Jones provoquent toujours autant d'admiration et de fascination pour avoir redonner un élan extraordinaire au film d'aventures.
Sortant de l'echec du mesestimé 1941, Spielberg nous livre LE film d'aventure des années 80. Rien à jeter, c'est donc difficile d'argumenter sur un tel film qui est à la limite
de la perfection, même presque 30 ans (et oui!) après sa sortie. Une fantastique scène d'intro mainte fois copiée ou parodiée dont tout le monde se souvient, une succession de scènes
plus réussies et passionnantes les unes que les autres. On en prends plein les mirettes, pleins les oreilles, Harrison Ford a un charisme fou. On est loin des blockbusters moralisateurs et
acceptisés des dernières années.
Pour l'anecdote, le tournage n'a pas été de tout repos, notamment lors des scènes de situant au Caire (tournées en Tunisie) où une grande partie de l'équipe, Harrison Ford compris, fut
atteinte de forte dycenterie ce qui contraint Spielberg de réécrire certaines scènes, notammant celle de la rencontre avec le virtuose du sabre que initialement, Ford devait combattre au
corps à corps. Ford étant incapable de la tourner, Spielberg transforma l'affrontement en gag devenu célèbre.
La suite d'avèrera moins réussie, un peu plus bancale et trop basée sur l'humour, Spielberg n'appréciant pas du tout ce second opus qu'il juge trop "violent" mais le
cinéaste retrouve du poil de la bête dans la 3eme partie avec un Sean Connery tout bonnement parfait.