Partager l'article ! Vigilante de William Lustig 1982: Recrudescence d’actes criminels en tous genres, police laxiste, justice corrompue… L’honnê ...
Recrudescence d’actes criminels en tous genres, police laxiste, justice corrompue… L’honnête citoyen a peur ! Le brave Eddie (Robert Forster) voit sa vie basculer lorsqu’une bande de petits voyous s’infiltre chez lui pour violenter sa femme, tuer son jeune fils, et même casser son poste de télé ! Trop c’est trop ! Alors qu’un simulacre de tribunal laisse les agresseurs en liberté, Eddie s’en va rejoindre un groupuscule d’autodéfense dirigé par Nick (Fred Williamson) pour faire justice lui-même (Résumé : Source : Devildead.com)
Sorti en pleine période des vigilante movies, réellement démarrée en 1974 par le succès du mythique "justicier dans la ville" avec Bronson, ce Vigilante est
dans la lignée de ses collègues. Froid (bien encré dans le New-York crasseux des années 70, 80 avnt le ménage de Giuliani), direct, limite facho, le parcours de ce groupuscule qui privilégie la
justice expéditive ne fait pas dans la dentelle.
A sa tête, on retrouve des habitués des bisseries de l'époque comme l'infatigable Fred Williamson (la mémorable scène d'intro et le sppech de Williamson vaut a presque
elle seule le visionnage)
et Robert Forster, ressuscité par Tarantino dans l'excellentissime Jackie Brown.
Un très bon score (introuvable) de Jay Chattaway tout en drones oppressants, qui avait déjà signé celui de Maniac, du même Lustig. Plutôt bien rythmé, le film se
regarde sans ennui
Infaisable aujourd'hui, c'est un élément majeur du genre même si on peut disserter des heures sur le sujets, au même titre que le Bronson ou Le droit de tuer de
Glickenhaus.