Partager l'article ! Un Dimanche de Flic de Michel Vianey 1981: Franck et Rupert, inspecteurs de la criminelle, pensaient finir leur carri ...
Franck et Rupert, inspecteurs de la criminelle, pensaient finir leur carrière en beauté en arrêtant seuls
le gangster Makovski. Mais l'opération tourne mal et le truand est tué dans la fusillade. Rupert découvre chez celui-ci le numéro de téléphone d'un flic à la retraite, Fred. Interrogé, ce dernier
reconnaît être en contact avec le milieu et leur propose un coup : il s'agit de subtiliser deux mallettes contenant de la drogue et de l'argent à des jeunes trafiquants. L'affaire réussit
parfaitement. Pour Rupert, c'est l'occasion de sortir d'une spirale d'échecs, lui qui mène une vie terne auprès de sa maîtresse, Dominique, depuis sa séparation avec sa femme, Patricia, qu'il a
poussée dans les bras de Franck…(Résumé : Source : cinémovies.fr)
Passé relativement inaperçu lors de la sortie en salles, ce film mérite quand même qu'on s'y arrête un moment. Pas forcement à cause d"un qualité
exceptionnelle mais parce que l'entreprise est honnête, bien mise en scène, équilibrée, et parfaitement interprétée par un duo d'acteurs dont la réputation n'est plus à faire.
Un bon petit polar à la française donc avec un Jean Rochefort, inhabituel et surprenant, dans le rôle d'un flic bien pourri, comparé avec son collègue inperprété par Victor Lanoux
en flic presque intègre qui va se retourner contre son ancine "pote" après le braquage d'un gros caïd.
Le scénario fait plutôt la part belle aux rapports d'hommes, à la
confrontation entre ces deux personnages qu'à l'intrigue policière, assez classique et certes présente mais finalement reléguée un peu en arrière fond.
Le cahier des charges est, tout de même rempli pour nous donner au final un film assez bien rythmé, et donc très bien interprété. Outre le cast
principal, à noter la présence de la "gueule" Jean Roger Milo dans le rôle d'un loubard psychopathe, personnage qui semble lui coller un peu à la peau. On se souviendra entre
autres de se rencontre avec Jean Paul Belmondo dans "Le Marginal". Ce sera aussi le dernier rôle de Maurice Biraud, éternel second rôle du cinéma populaire français.
Bon....aujourd'hui, ce film a plus la gueule d'un téléfilm de luxe que d'un réel film de cinéma, si ce n'est pas son cast, car, malgré la bonne tenue du métrage, on sent un budget réduit qui
limite un peu, l'ambition du film.
A découvrir tout de même...